Que vienne la pluie…
par Camélicot · Publié · Mis à jour
J’en appelle à la pluie
J’en appelle aux grand vents
J’en appelle aux nuées
J’en appelle à la clémence du ciel
Pour ses enfants arrogants…
Il faut qu’il pleuve
L’air est brûlant
La terre se dessèche
Les plantes sont assoiffées
Les êtres se meurent
de ne plus être abreuvés…
Il faut qu’il pleuve
J’en appelle aux rivières
À leurs lits oubliés
J’en appelle aux sources :
Qu’elles retrouvent leur chant
Sous la pierre fendue…
Il faut qu’il pleuve
J’en appelle aux consciences
À nos mains, nos regards
J’en appelle à la sagesse
Pour que l’Homme enfin apprenne
À prendre soin de la Terre nourricière…
Notre grande mare, celle qui irrigue l’oseraie, est à sec…
La petite mare, celle qui permet d’arroser le potager, est encore pleine, mais son trop-plein ne coule plus, et ne remplit donc plus les cuves de récupération. Je dois donc pour le moment arrêter d’arroser.
En espérant que les températures baissent un peu.
Et en appelant la pluie…
Et puis, concrètement, parce qu’il est difficile de subit sans agir, je vais continuer à couper les fougères qui poussent en trop grand nombre en bordure de terrain (photo ci-dessus à gauche), pour mulcher le potager…
C’est un principe permaculturel : tenter de transformer le problème d’un point… en solution pour un autre !