Les protocoles hospitaliers (12/16) : l’extraction instrumentale (forceps, ventouse)

Raison

Le bébé ne sort pas assez vite, et l’obstétricien souhaite éviter une césarienne.

Physiologiquement parlant

  • Dans 7% des naissances à l’hôpital, les médecins recourent aux forceps ou à la ventouse. Selon le « William’s Obstetrics », manuel d’obstétrique de référence aux Etats-Unis, publié en 2009, cela signifie que « l’obstétricien décide d’intervenir tout en sachant que cela n’est pas absolument nécessaire, la naissance spontanée intervenant en général approximativement dans les 15 minutes qui suivent. »
  • L’utilisation de forceps peut entraîner de sérieuses déchirures du périnée chez la mère
  • L’utilisation de forceps peut entraîner des hémorragies cérébrales chez l’enfant, ainsi que des lésions nerveuses au niveau du visage et des bras.
A sa naissance, notre premier enfant avait tout le côté gauche paralysé, l’oreille pratiquement arrachée, une déchirure sur la joue qui a nécessité trois points de suture, l’arrière du crâne ainsi que l’os de la clavicule fracturés. Tout ce que le médecin a pu répondre, c’était : « Ce n’est pas grave, c’est une fille. » Absolument rien ne justifiait médicalement ces interventions, à part les convenances personnelles du médecin et sa volonté d’accélérer les choses.
Témoignage paru dans
la revue "Two Attune"

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