Se simplifier la vie pour être plus heureux

La société d’aujourd’hui, les médias, la classe politique, tout le monde en fait, nous serine jour après jour que pour être pleinenement heureux, il faut POSSEDER.
Posséder, mais surtout posséder toujours plus.
Avoir une télévision n’est pas suffisant : ce qu’il faut, c’est un écran plasma 16/9°…
Avoir une voilure n’est pas suffisant : il en faut deux, et si possible grandes avec toutes les options (même si vous ne les utilisez pas, juste au cas où)…
Avoir un réfrigérateur n’est pas sufisant : il faut avoir un modèle américain, vous savez, celui qui prend plus de place et consomme beaucoup plus, mais qui fait les glaçons (ça me va très bien, moi, ceux qui sont dans mon congélateur)…
Avoir des vêtements n’est pas suffisant : il en faut beaucoup, et si possible de très chers, avec le sigle d’une marque célèbre bien en vue…

Bon, vous l’aurez compris, la liste est longue et je pourrais écrire des pages sur ce dont nous sommes sensés avoir un besoin impérieux.
Dans mon premier article sur la simplicité volontaire, j’avais expliqué que je m’étais sentie un jour complètement « absorbée » par le contenu de mes placards, à proprement parler « bouffée » (excusez l’expression, mais c’est exactement ça) par ce que je possédais.
Et j’ai commencé à me déposséder doucement (c’est un processus dont les débuts ont été assez longs tant que j’étais encore en couple, car mon compagnon ne partageait pas du tout cette aspiration qui pour moi devenait vitale). Me déposséder de tout ce qui me pourrissait la vie.

J’ai commencé par les placards de ma chambre, qui étaient toujours trop petits. J’ai trié une bonne fois pour toute mes vêtements : j’ai donné ceux qui ne m’allaient plus, ceux que je ne mettais plus, ceux que j’avais fini par trouver affreux, j’ai jeté ceux qui étaient irrémédiablement tâchés.
Par la suite, j’ai effectué un second tri, pour ne garder que deux couleurs que j’adore (le vert et le brun chocolat)dans mes placards.

J’ai fait pareil pour les enfants, avec eux comme aides de camp : nous avons donné tout ce qui ne leur allait plus, ce qui était tâché ou trop âbimé pour être porté, tout ce qu’ils n’aimaient pas porter (et tant pis si c’était un cadeau d’une grande tante).
Ma fille adore le rose : nous n’avons gardé que du rose et le violet.
Mon fils adore le bleu et le rouge : nous n’avons gardé que ces deux couleurs.

Tout cela m’a énormément simplifié la vie : je n’ai plus à trier le linge en dix tas différents, puisque je n’ai plus que deux machines différentes, les roses et rouges d’un côté, et tout le sombre (vert, bleu et brun) de l’autre.
Et puis les ensembles sont beaucoup plus simples à faire, depuis cette sélection de couleurs, puisque tout va avec tout.
Très franchement, ma vie s’est simplifiée d’un seul coup (le linge était une de mes bêtes noires qui me bouffait un temps monstrueux), et ma tête s’est allégée d’autant !

Une autre étape dans un article prochain…

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1 réponse

  1. Julien dit :

    Partageons, cuisinons ! Wikisine.comA bientôt

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