{"id":6325,"date":"2013-03-18T10:00:50","date_gmt":"2013-03-18T10:00:50","guid":{"rendered":"https:\/\/cooklicot.fr\/blog\/les-annees-prescolaires-mars-a-juin-2\/"},"modified":"2013-03-18T10:00:50","modified_gmt":"2013-03-18T10:00:50","slug":"les-annees-prescolaires-mars-a-juin-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/cooklicot.fr\/blog\/les-annees-prescolaires-mars-a-juin-2\/","title":{"rendered":"Les ann\u00e9es pr\u00e9scolaires : Mars \u00e0 juin"},"content":{"rendered":"<div>\n<div>\n<p >\n<p><strong><span ><span >Mars, 1\u00e8re semaine<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong >Jeux de doigts :\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><span >Voici mon petit jardin :<\/span><\/p>\n<p>Montrer lz paume de la main<\/p>\n<p><span >J&rsquo;y s\u00e8me des graines,<\/span><\/p>\n<p>Tapoter la paume du bout du doigt<\/p>\n<p><span >Je les recouvre de terre.<\/span><\/p>\n<p>Fermer la main<\/p>\n<p><span >Voici la bonne et douce pluie,<\/span><\/p>\n<p>Tapoter la main ferm\u00e9e des doigts de l&rsquo;autre main<\/p>\n<p><span >Et le soleil qui brille dans le ciel.<\/span><\/p>\n<p>Faire un large cerlce de la main libre<\/p>\n<p><span >Et voici une, deux, trois, quatre, cinq petites fleurs !\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Faire pointer les doigts les uns apr\u00e8s les autres.<\/p>\n<p ><span >\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span ><strong>Po\u00e8me :<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span >Mars arrive ! Mars arrive !<\/span><\/p>\n<p><span >L\u2019hiver est \u00e0 la d\u00e9rive<\/span><br  \/><span >Il s\u2019en retourne au placard.<\/span><br  \/><span >Mars est l\u00e0, et \u00e7a repart !\u00a0<\/span><br  \/><span >Mars arrive ! C\u2019est la f\u00eate !<\/span><br  \/><span >Presque on change de plan\u00e8te.<\/span><br  \/><span >Le printemps est pour bient\u00f4t<\/span><br  \/><span >Presque on oublie le manteau.<\/span><br  \/><span >Mars arrive ! Mars attaque !<\/span><br  \/><span >Mars arrive, bient\u00f4t P\u00e2ques<\/span><br  \/><span >On est sur Mars, bienvenus !<\/span><br  \/><span >C\u2019est gentil d\u2019\u00eatre venus !<\/span><\/p>\n<p><span >Michel ASTRE.<\/span><\/p>\n<div><\/div>\n<p><span ><strong>Histoire &#8211; Conte :\u00a0<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span ><strong><span ><span >La petite tulipe rose<\/span><\/span><\/strong>\u00a0(conte paru dans Graindor N\u00b03)<\/span><\/p>\n<p><span >Il y avait une fois une petite tulipe qui vivait dans une petite maison, tout en bas sous la terre. Elle \u00e9tait l\u00e0, toute seule et bien tranquille, dans l&rsquo;obsurit\u00e9 et le silence.<\/span><\/p>\n<p><span >Un jour, elle entendit un petit tip, tap, \u00e0 la porte.<\/span><\/p>\n<p><span >&#8211; Qui est l\u00e0 ? demanda-t-elle.<\/span><\/p>\n<p><span >&#8211; C&rsquo;est la pluie qui voudrait entrer, dit une petite voix triste et douce.<\/span><\/p>\n<p><span >&#8211; Non, on n&rsquo;entre pas, dit la petite tulipe.<\/span><\/p>\n<p><span >Un ou deux jours apr\u00e8s, elle entendit \u00e0 nouveau le petit tip, tap, \u00e0 la porte.<\/span><\/p>\n<p><span >&#8211; Qui est l\u00e0 ? dit-elle.<\/span><\/p>\n<p><span >La m\u00eame petite voix r\u00e9pondit :<\/span><\/p>\n<p><span >&#8211; C&rsquo;est la pluie qui voudrait entrer.<\/span><\/p>\n<p><span >&#8211; Non, non, on n&rsquo;entre pas, dit la petite tulipe.<\/span><\/p>\n<p><span >Et elle n&rsquo;entendit plus rien pendant tr\u00e8s, tr\u00e8s longtemps.<\/span><\/p>\n<p><span >Puis vint un son, comme une petite musique, tr\u00e8s douce, tr\u00e8s fine, i-a-o, i-a-o, tout pr\u00e8s de la fen\u00eatre.<\/span><\/p>\n<p><span >&#8211; Qui est l\u00e0 ? demanda la petite tulipe.<\/span><\/p>\n<p><span >&#8211; C&rsquo;est le soleil qui voudrait entrer, dit une petite voix claire et gaie.<\/span><\/p>\n<p><span >&#8211; Non, on n&rsquo;entre pas, dit la petite tulipe.<\/span><\/p>\n<p><span >Un ou deux jours par\u00e8s, elle entendit \u00e0 nouveau\u00a0<\/span><span >i-a-o, i-a-o<\/span><span >, \u00e0 la fen\u00eatre.<\/span><\/p>\n<p><span >&#8211; Qui est l\u00e0 ? dit-elle.<\/span><\/p>\n<p><span >La m\u00eame petite voix r\u00e9pondit :<\/span><\/p>\n<p><span >&#8211;\u00a0<\/span><span >C&rsquo;est le soleil\u00a0<\/span><span >qui voudrait entrer.<\/span><\/p>\n<p><span >&#8211; Non, non, on n&rsquo;entre pas, dit la petite tulipe.<\/span><\/p>\n<p><span >Quelques jours plus tard, elle entendit tip, tap \u00e0 la porte et i-a-o, i-a-o \u00e0 la fen\u00eatre.<\/span><\/p>\n<p><span >&#8211; Qui est l\u00e0 ? demanda la petite tulipe.<\/span><\/p>\n<p><span >&#8211; C&rsquo;est la pluie e tle soleil, c&rsquo;est la pluie et le soleil, et nous voulons entrer, dirent les deux petites voix.<\/span><\/p>\n<p><span >&#8211; Bon, bon, dit la petite tulipe, si vous \u00eates l\u00e0 tous les deux ensemble, il faut bien que je vous ouvre.<\/span><\/p>\n<p><span >Elle ouvrit la porte un petit peu et ils se gliss\u00e8rent dans la maison.<\/span><\/p>\n<p><span >Et la pluie lui prit la main gauche, et le soleil la main droite, et ils l&rsquo;entra\u00een\u00e8rent avec eux, vite, vite, vite jusqu&rsquo;en hat, et l\u00e0 ils lui dirent :<\/span><\/p>\n<p><span >&#8211; Passe la t\u00eate \u00e0 travers la terre !<\/span><\/p>\n<p><span >Ella passa la t\u00eate et voil\u00e0, elle \u00e9tait au milieu d&rsquo;un beau jardin.<\/span><\/p>\n<p><span >Il n&rsquo;y avait pas encore beauoucp de fleurs, mais les oiseaux la salu\u00e8rent en chantant, et les rayons du soleil r\u00e9chauff\u00e8rent la petite t\u00eate rose.<\/span><\/p>\n<p><span >Alors, quand les enfants arriv\u00e8rent, ils battirent des mains en la voyant et cri\u00e8rent :\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span >&#8211; Tralala, le printemps est l\u00e0 !<\/span><\/p>\n<p><span >Et la petite tulipe rose se sentit tout-\u00e0-fait heureuse !<\/span><\/p>\n<p ><span >Miss Sarah Cone Bryant<\/span><\/p>\n<p><span ><strong><span >Activit\u00e9s :\u00a0<\/span><\/strong><\/span><\/p>\n<p><span >Des promenades, des promenades et encore des promenades pour profiter du soleil, de l&rsquo;air frais et des surprises de la nature : bourgeons, premi\u00e8res fleurs, vols d&rsquo;oies sauvages&#8230;<\/span><\/p>\n<p><span >Et si nous avons le temps, nous pr\u00e9parerons notre jardinet de P\u00e2ques.<\/span><\/p>\n<p><strong ><span ><span >Mars, 2\u00e8me semaine<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p >\n<p ><strong >Jeux de doigts :\u00a0<\/strong><\/p>\n<p ><span >Petit Li\u00e8vre que fais-tu ?<\/span><\/p>\n<p >Mettre sa main en forme de li\u00e8vre : pouce, majeur et annulaire repli\u00e9s, index et auriculaire dress\u00e9s comme les oreilles.<\/p>\n<p ><span >Je saute, je saute, je saute !<\/span><\/p>\n<p >Faire faire des bonds \u00e0 la main devant soi.<\/p>\n<p ><span >Petit li\u00e8vre o\u00f9 vas-tu ?<\/span><\/p>\n<p >Reprendre la premi\u00e8re forme.<\/p>\n<p ><span >Voir le printemps qui revient !<\/span><\/p>\n<p >Montrer du doigt au loin.<\/p>\n<p ><span >Petit li\u00e8vre, es-tu content ?<\/span><\/p>\n<p >Regarder la main-li\u00e8vre comme si on posait une question.<\/p>\n<p ><span >Oh oui, oh oui !<\/span><\/p>\n<p >La main saute sur place.<\/p>\n<p >\n<p >\n<p >\n<p ><span ><strong>Po\u00e8me :<\/strong><\/span><\/p>\n<p ><span >Le p&rsquo;tit printemps<\/span><br  \/><span >Tout vert, tout vert,<\/span><br  \/><span >Remplace l&rsquo;hiver<\/span><br  \/><span >Tout blanc, tout blanc,<\/span><\/p>\n<p ><br  \/><span >La neige fond,<br \/>\nL&rsquo;herbe verdit,<br \/>\nPlus de gla\u00e7on sous mon balcon,<\/span><br  \/><span >Le grand froid est parti, youpi !<\/span><\/p>\n<p >\n<p >\n<p >\n<p ><span ><strong>Histoire &#8211; Conte :\u00a0<\/strong><\/span><\/p>\n<p ><strong><span ><span >Le li\u00e8vre qui fit le printemps<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p ><span >Il y a tr\u00e8s longtemps, dans un pays toujours gris et froid, vivait un li\u00e8vre qui passait ses journ\u00e9es \u00e0 courir la campagne pour trouver \u00e0 manger.<br \/>\nUn jour, affam\u00e9 et fatigu\u00e9 de sa dure journ\u00e9e, il se lamantait : \u00a0\u00bb Quelle fatalit\u00e9 que les jours se succ\u00e8dent si tristes, gris et froids&#8230; Quel dommage qu&rsquo;une vie plus douce ne soit pas possible&#8230;\u00a0\u00bb Et une oie cendr\u00e9e, qui se reposait non loin de l\u00e0, lui r\u00e9pondit : \u00ab\u00a0Mais si voyons, une vie plus douce est possible ! Pourquoi crois-tu que je vole si longtemps avec mes semblables ? Je vais vers un pays o\u00f9 il fait toujours bon et chaud, o\u00f9 le soleil brille \u00e0 longueur de journ\u00e9e, et o\u00f9 m\u00eame les nuits sont douces&#8230;\u00a0\u00bb Et, laissant l\u00e0 le li\u00e8vre qui r\u00e9fl\u00e9chissait \u00e0 ce qu&rsquo;il venait d&rsquo;entendre, elle reprit son vol.<br \/>\nLe li\u00e8vre passa la nuit \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir. Etait-il possible que l&rsquo;oie cendr\u00e9e ait dit vrai ? Etait-il possible qu&rsquo;un pays plus beau existe ? Le li\u00e8vre n&rsquo;avait jamais connu autre chose que la grisaille et le froid ! Alors il d\u00e9cida de tout quitter et de partir \u00e0 l&rsquo;aventure, pour chercher le beau et chaud pays dont l&rsquo;oie cendr\u00e9e avait parl\u00e9.<\/span><\/p>\n<p ><span >Il marcha longtemps, longtemps, longtemps \u00e0 travers champs et bois. Il sauta par-dessus de nombreux cours d&rsquo;eau : des filets d&rsquo;eau, des rivi\u00e8res calmes, d&rsquo;autres plus tumultueuses. Il continua d&rsquo;avancer pendant des jours et des jours&#8230; La nuit, ext\u00e9nu\u00e9, il se blotissait entre les racines des arbres et s&rsquo;endormait aussit\u00f4t. Le matin, il reprenait courageusement sa route.<\/span><\/p>\n<p ><span >Et un matin, quand il ouvrit les yeux, il eut la surprise de voir des belle pairie verdoyante et fleurie s&rsquo;\u00e9tendre sous ses yeux ! Il n&rsquo;avait jamais vu tant de fleurs, tant de couleurs, il n&rsquo;avait jamais senti tant de parfums d\u00e9licieux ! Alors, il assista au plus merveilleux spectacle qui puisse exister : l\u00e0-bas, \u00e0 l&rsquo;horizon, il vit le ciel changer doucement de couleur&#8230; Le bleu profond de la nuit s&rsquo;\u00e9claira doucement, et du jaune apparut peu \u00e0 peu. Ce jaune devint de plus en plus fort, pour virer \u00e0 un bel orange \u00e9clatant, et le soleil aparut, fort, immense, et emplit le ciel de sa lumi\u00e8re&#8230; Le li\u00e8vre ressentit alors une autre sensation \u00e9trange qui lui \u00e9tait inconnue : il sentit les rayons du soleil lui r\u00e9chauffer tendrement le pelage. Comme c&rsquo;\u00e9tait agr\u00e9able !<\/span><\/p>\n<p ><span >Alors le li\u00e8vre resta dans ce pays pendant des jours et des jours, en admirant le lever et le coucher du soleil, en humant le d\u00e9licat parfum des fleurs, en go\u00fbtant \u00e0 tous les d\u00e9licieux fruits gorg\u00e9s de jus qui poussaient sur les arbres et dans les buissons, en s&rsquo;allongeant de longues heures au soleil pour profiter de sa chaleur&#8230;<\/span><\/p>\n<p ><span >Il aurait pu rester ainsi ind\u00e9finiment. Mais au fond de son coeur, il savait qu&rsquo;il devait retourner chez lui, dans le pay smorne et gris : toute sa famille y \u00e9tait rest\u00e9e, ainsi que les autres animaux. Et il fallait bien que quelqu&rsquo;un leur parle de ce beau pays, de ses couleurs, de ses odeurs, de sa chaleur !<\/span><\/p>\n<p ><span >Une fois qu&rsquo;il eut pris sa d\u00e9cision, il alla une derni\u00e8re fois respirer chacune des fleurs des champs, des fleurs des arbres et des buissons&#8230; Et empli de leur parfum, il reprit le chamin en sens inverse. Apr\u00e8s de longues journ\u00e9es de route, il retrouva son payx, sa famille, ses amis. Et il entreprit de raconter \u00e0 chacun toutes les merveilles qu&rsquo;il avait d\u00e9couvertes. Mais personne ne le crut.<\/span><\/p>\n<p ><span >Croyez-vous que l&rsquo;histoire se temrine comme \u00e7a ? Non ! Parce qu&rsquo;en disant au revoir \u00e0 ses ch\u00e8res fleurs, le li\u00e8vre avait sans le savoir recouvert son doux pelage de leurs graines. Et en parcourant son propre pays pour raconter tout ce qu&rsquo;il avait vu, il avait sem\u00e9 ces m\u00eames graines un peu partout. Dans le froid et la grisaille, ces graines germ\u00e8rent doucement, les petites plantes grandirent, s&rsquo;enracin\u00e8rent, et les fleurs \u00e9clorent chacune leur tour&#8230; Quel enchantement alors dans le pays ! M\u00eame le soleil, pour saluer l&rsquo;arriv\u00e9e des fleurs, se leva pour la premi\u00e8re fois, et r\u00e9chauffa la terre ! En quelques ann\u00e9es, des fleurs et des fruits recouvraient tout le pays, et le soleil revenait chaque ann\u00e9e \u00e0 la m\u00eame \u00e9poque, pour apporter lumi\u00e8re et chaleur. Cela changea la vie de tous les animaux, qui racont\u00e8rent longtemps, \u00e0 leurs enfants, aux enfants de leurs enfants et aux enfants des enfants de leurs enfants, l&rsquo;histoire du\u00a0<\/span><span >li\u00e8vre qui fit le printemps&#8230;<\/span><\/p>\n<p >\n<div ><\/div>\n<p >\n<p ><strong >Chanson :\u00a0<\/strong><\/p>\n<p ><span >Petits oiseaux, petits amis,<\/span><\/p>\n<p ><span >r\u00e9veillez-vous, le soleil luit,<\/span><\/p>\n<p ><span >coucou, coucou !<\/span><\/p>\n<p >\n<p ><span >Et toi coucou, avec bonheur,<\/span><\/p>\n<p ><span >Tu te d\u00e9voues \u00e0 donner l&rsquo;heure,<\/span><\/p>\n<p ><span >coucou, coucou !<\/span><\/p>\n<p >\n<p >\n<p >\n<p ><span ><strong><span >Activit\u00e9s :\u00a0<\/span><\/strong><\/span><\/p>\n<p ><span >Nous commen\u00e7ons les plantations !!!<\/span><\/p>\n<p >\n<p><strong><span ><span >Mars, 2\u00e8me quinzaine<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong >Jeu de doigts :\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><span >Maman li\u00e8vre<\/span><\/p>\n<p>Sortir deux doigts de la main droite pour faire les oreilles<\/p>\n<p><span >Papa li\u00e8vre<\/span><\/p>\n<p>Pareil avec la seconde main<\/p>\n<p><span >S&#8217;embrassent.<\/span><\/p>\n<p>Les deux mains se font des bisous (+ bruitage)<\/p>\n<p><span >Maman li\u00e8vre<\/span><\/p>\n<p>La main droite se retire<\/p>\n<p><span >Papa li\u00e8vre<\/span><\/p>\n<p>La main gauche se retire<\/p>\n<p><span >Vont cacher des oeufs<\/span><\/p>\n<p>Cacher les doigts lev\u00e9s (les oreilles) dans la main, poing ferm\u00e9<\/p>\n<p><span >Dans le jardin !<\/span><\/p>\n<p>Pareil pour la main gauche.<\/p>\n<div><\/div>\n<p><span ><strong>Po\u00e8me &#8211; Chanson :<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span >Le gentil li\u00e8vre de P\u00e2ques, tralala, tralala,<\/span><\/p>\n<p><span >Le gentil li\u00e8vre de P\u00e2ques,<\/span><\/p>\n<p><span >Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il nous apportera,<\/span><\/p>\n<p><span >Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il nous apportera ?<\/span><\/p>\n<p><span >De bons oeufs en chocolat, tralala, tralala,<\/span><\/p>\n<p><span >De bons oeufs en chocolat,<\/span><\/p>\n<p><span >Pour celui qui les trouv&rsquo;ra,<\/span><\/p>\n<p><span >Pour celui qui les trouv&rsquo;ra !<\/span><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.coloriage-paques.com\/albums\/coloriage-poule\/poule-coloriage-paques-3.gif\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p><span >Une poule sur un mur,<\/span><\/p>\n<p><span >Qui picorait du pain dur,<\/span><\/p>\n<p><span >Picoti, picota,<\/span><\/p>\n<p><span >Baisse la queue,<\/span><\/p>\n<p><span >L\u00e8ve la t\u00eate\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span >Et puis s&rsquo;en va !<\/span><\/p>\n<div><\/div>\n<p><span ><strong>Histoire &#8211; Conte :\u00a0<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span >\u00a0Il y a tr\u00e8s longtemps, dans les vertes prairies, habitait une famille de belles poules rousses, qui \u00e9taient tr\u00e8s amies avec les li\u00e8vres des grands bois. Une ann\u00e9e au printemps, alors que l&rsquo;hiver avait \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s long et tr\u00e8s froid, et que la neige et la glace avaient emp\u00each\u00e9s nos amis de se rendre visite, les poules rousses d\u00e9cid\u00e8rent d&rsquo;offrir un beau cadeau \u00e0 leurs amis les li\u00e8vres, pour leur dire combien ils leur avaient manqu\u00e9s pendant tous ces longs mois de froid et de neige.<\/span><\/p>\n<p><span >Alors elles prirent leurs oeufs tout frais, et entreprirent de les d\u00e9corer. Elles utilis\u00e8rent pour cela tout ce qu&rsquo;elles trouv\u00e8rent dans la nature r\u00e9veill\u00e9e par le printemps : les p\u00e9tales jaunes et violettes des crocus, leur pistil d&rsquo;un orange flamboyant, et puis le vert des belles feuilles tendres qui poussaient. Elles prirent aussi le rose des premi\u00e8res fleurs sur les arbres et le blanc d\u00e9licat des perce-neige&#8230; Et gr\u00e2ce \u00e0 toutes ces couleurs que le printemps naissant faisait \u00e9clater dans la nature, elles rendirent leurs oeufs magnifiquement beaux ! Qu&rsquo;elles \u00e9taient fi\u00e8res, les petites poules rousses !<\/span><\/p>\n<p><span >Alors elles apport\u00e8rent leur pr\u00e9sent \u00e0 leurs amis les li\u00e8vres, qui furent tout \u00e0 la fois touch\u00e9s, heureux et ravis&#8230; Quelle belle preuve d&rsquo;amiti\u00e9 c&rsquo;\u00e9tait l\u00e0 ! Le lendemain matin, alors que le plus vieux li\u00e8vre contemplait encore le fabuleux cadeau en se demandant ce que ses fr\u00e8res et lui allaient bien pouvoir offrir \u00e0 leurs amies pour les remercier et leur prouver \u00e0 leur tour combien ils les aimaient, il entendit plusieurs enfants qui accouraient en riant dans les bois, pour profiter du tout jeune printemps et cueillir les premi\u00e8res fleurs pour faire un cadeau \u00e0 leurs parents pour c\u00e9l\u00e9brer la f\u00eate de P\u00e2ques.<\/span><\/p>\n<p><span >Le li\u00e8vre s&rsquo;enfuit \u00e0 leur approche, et les enfants, curieux de voir d&rsquo;o\u00f9 le li\u00e8vre \u00e9tait parti, d\u00e9couvrirent avec stupeur les magnifiques oeufs d\u00e9cor\u00e9s&#8230; Quelle surprise ! Un li\u00e8vre qui couvait des oeufs ! Et des oeufs color\u00e9s en plus !<\/span><\/p>\n<p><span >Les enfants tout heureux rapport\u00e8rent \u00e0leurs parents les oeufs du li\u00e8vre de P\u00e2ques, et toute la journ\u00e9e de la famille en fut illumin\u00e9e ! Quelle f\u00eate ce fut chez eux !<\/span><\/p>\n<p><span >Alors, les poules rousses et les li\u00e8vres, qui avaient assist\u00e9 \u00e0 cette f\u00eate de loin, furent tellement contents que leurs oeufs aient fait tant plaisir \u00e0 ces enfants et \u00e0 leurs parents, qu&rsquo;ils d\u00e9cid\u00e8rent que chaque ann\u00e9e, au moment de P\u00e2ques, ils se r\u00e9uniraient pour d\u00e9corer et distribuer des oeufs d\u00e9cor\u00e9s aux enfants des hommes&#8230;<\/span><\/p>\n<p><span ><strong>Sensoriel :\u00a0<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span >Tiroir de g\u00e9om\u00e9trie,<\/span><\/p>\n<p><span >Petits volumes g\u00e9om\u00e9triques,<\/span><\/p>\n<p><span >Premi\u00e8re bo\u00eete des triangles constructeurs.<\/span><\/p>\n<div><\/div>\n<p><span ><strong><span >Corporel :\u00a0<\/span><\/strong><\/span><\/p>\n<p><span >Danser sur des musiques diff\u00e9rentes.<\/span><\/p>\n<p><span ><strong><span >Activit\u00e9s :\u00a0<\/span><\/strong><\/span><\/p>\n<p><span >Peindre des oeufs en bois,<\/span><\/p>\n<p><span >Coudre pour d\u00e9corer une carte pour P\u00e2ques,<\/span><\/p>\n<p><span >Colorer des arbres printaniers dont j&rsquo;aurai dessin\u00e9 les contours,<\/span><\/p>\n<p><span >D\u00e9corer des oeufs en bois avec du papier de soie,<\/span><\/p>\n<p><span >Peindre et dessiner des oeufs de P\u00e2ques \u00e0 accrocher dans la maison ou sur notre arbre de P\u00e2ques,<\/span><\/p>\n<p><span >Pour le dimanche des Rameaux, nous ferons un arbre des Rameaux,<\/span><\/p>\n<p><span >Que nous transformerons en arbre de P\u00e2ques le dimanche de P\u00e2ques, et o\u00f9 nous pendrons nos oeufs d\u00e9cor\u00e9s, et ceux qui nous aurons \u00ab\u00a0chass\u00e9s\u00a0\u00bb.<\/span><\/p>\n<p><span >\u00a0<\/span><\/p>\n<p><strong ><span >C\u00e9l\u00e9bration :\u00a0<\/span><\/strong><\/p>\n<p><span >Dimanche des Rameaux le 24 mars, avec confection de l&rsquo;arbre des Rameaux.<\/span><\/p>\n<p><span >P\u00e2ques le 31 mars, avec chasse aux oeufs (oeufs en bois, oeufs en papier m\u00e2ch\u00e9, petites poules et poussins en tricot), puis d\u00e9gustation d&rsquo;un gros oeuf en chocolat. Je pr\u00e9f\u00e8re que nous mangions un tout petit peu de chocolat, mais tr\u00e8s bon, qu&rsquo;une profusion de petits chocolats plut\u00f4t m\u00e9diocres&#8230; Puis transformation de notre arbre des Rameaux en arbre de P\u00e2ques.<\/span><\/p>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<div>\n<h1 ><u><strong >Avril, 2\u00e8re quinzaine<\/strong><\/u><\/h1>\n<p >\n<p ><strong >Jeu de doigts :<\/strong><\/p>\n<p >Le boeuf (attraper le pouce)<\/p>\n<p >La vache (attraper l&rsquo;index)<\/p>\n<p >Celui qui les d\u00e9tache (attraper le majeur)<\/p>\n<p >Celui qui les m\u00e8ne au champ (attraper l&rsquo;annulaire)<\/p>\n<p >Et le petit qui court devant ! (attraper l&rsquo;auriculaire et l&rsquo;agiter dans tous les sens)<\/p>\n<p >\n<p ><strong >Comptine :<\/strong><\/p>\n<p >Je ramasse un grain,<\/p>\n<p >Je le mets dans ma main.<\/p>\n<p >Un oiseau vient<\/p>\n<p >Et picore le grain<\/p>\n<p >Au fond de ma main,<\/p>\n<p >Puis s&rsquo;envole au loin !<\/p>\n<p >\n<p ><strong >Ronde :<\/strong><\/p>\n<p >Au jardin de ma tante (<em >tourner)<\/p>\n<p >Le rossignol chante :<\/p>\n<p >Fait toutounet,<\/p>\n<p >Fait toutoutnet,<\/p>\n<p >Fait cri ! (<em >s&rsquo;accroupir)<\/p>\n<p >\n<p ><strong >Chanson :<\/strong><\/p>\n<p >L&rsquo;alouette est sur la branche (bis)<\/p>\n<p >Fais-nous 3 ptits sauts<\/p>\n<p >L&rsquo;alouette, l&rsquo;alouette,<\/p>\n<p >Fais-nous 3 ptits sauts,<\/p>\n<p >L&rsquo;alouette comme il faut&#8230;<\/p>\n<p >1,2,3 !<\/p>\n<p ><a  href=\"http:\/\/www.deezer.com\/fr\/album\/267357\" data-popup=\"\">(une version \u00e0 \u00e9couter ici)<\/a><\/p>\n<p >\n<p ><strong >Histoire &#8211; Conte :<\/strong><\/p>\n<p >Aux temps lointains o\u00f9 les oiseaux parlaient encore, ils d\u00e9cid\u00e8rent un beau matin de se<br \/>\nchoisir un Roi. A cet effet, ils convoqu\u00e8rent une grande assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale. Ils discut\u00e8rent si longtemps et si bruyamment que leurs palabres s&rsquo;entendirent \u00e0 des lieues \u00e0 la ronde.<br \/>\nFinalement, il fut d\u00e9cid\u00e9 de faire un concours : celui qui volerait le plus haut dans le ciel<br \/>\nserait le Roi. Les oiseaux, tout comme les humains, poss\u00e8dent aussi un petit-ou un grand -fond d&rsquo;orgueil ; la plupart estim\u00e8rent donc avoir de bonnes chances de l&#8217;emporter, et s&rsquo;inscrivirent au concours. Pendant des jours et des jours, on s&rsquo;exer\u00e7a dans tous les coins. Quand enfin la date fatidique arriva, toute la bande s&rsquo;\u00e9leva dans les cieux dans un grand froissement d&rsquo;ailes, des cris et des p\u00e9piements. Il y eut tellement d&rsquo;oiseaux en m\u00eame temps dans le ciel que la lumi\u00e8re du soleil en fut tout obscurcie ! Mais cela ne dura pas tr\u00e8s longtemps. Tr\u00e8s vite, la plupart des oiseaux redescendirent aussi rapidement qu&rsquo;ils \u00e9taient mont\u00e9s, et hors d&rsquo;haleine essay\u00e8rent de retrouver leur souffle. Mais alors que la masse des concurrents fondait \u00e0 vue d&rsquo;oeil, et que quelques Aigles majestueux continuaient imperturbablement \u00e0 monter, un petit oiseau, sans que personne ne le v\u00eet,<br \/>\ns&rsquo;installa confortablement sur la queue d&rsquo;un Aigle Royal, et sans se fatiguer le moins du monde, monta avec lui jusqu&rsquo;\u00e0 des hauteurs insoup\u00e7onn\u00e9es. Un oiseau comme \u00e7a ne p\u00e8se que quelques grammes et l&rsquo;aigle, concentr\u00e9 sur son vol, ne pouvait se rendre compte de sa pr\u00e9sence.<br \/>\nIl fut bient\u00f4t \u00e9vident pour tous les spectateurs que l&rsquo;Aigle serait le vainqueur du concours. Sans effort apparent, port\u00e9 par ses ailes puissantes,il montait sereinement vers le soleil. Il fit encore trois ou quatre petits tours d&rsquo;ascension, puis, certain de sa victoire, se laissa tout doucement planer vers le bas. Mais, alors qu&rsquo;il entamait sa descente, et que la foule l&rsquo;acclamait d\u00e9j\u00e0, le petit oiseau brun\u00e2tre surgit de son plumage. D&rsquo;un vigoureux coup de ses courtes pattes, il quitta son transporteur involontaire et parvint \u00e0 s&rsquo;\u00e9lever<br \/>\nencore. Fou de joie et d&rsquo;orgueil, il se mit alors \u00e0 crier : \u00abJe suis le Roi ! Je suis le Roi ! \u00bb<br \/>\nIl ne revint sur terre qu&rsquo;un bon moment apr\u00e8s l&rsquo;Aigle. Tout le monde put alors constater que le petit oiseau avait r\u00e9ellement approch\u00e9 le soleil de tr\u00e8s pr\u00e8s : le bout de ses ailes en \u00e9taient tout roussi !<br \/>\nMais une victoire obtenue par ruse n&rsquo;en est pas moins une victoire. Le titre revenait \u00e0 l&rsquo;oiseau, mais comme il \u00e9tait tout petit, on l&rsquo;appela le petit Roi, ou Roitelet.<\/p>\n<div><\/div>\n<\/div>\n<div><\/div>\n<div id=\"cke_pastebin\" >\n<h1 ><strong >Avril, 2\u00e8re quinzaine<\/strong><\/h1>\n<p >\n<p ><strong >Jeu de doigts :<\/strong><\/p>\n<p >Le boeuf (attraper le pouce)<\/p>\n<p >La vache (attraper l&rsquo;index)<\/p>\n<p >Celui qui les d\u00e9tache (attraper le majeur)<\/p>\n<p >Celui qui les m\u00e8ne au champ (attraper l&rsquo;annulaire)<\/p>\n<p >Et le petit qui court devant ! (attraper l&rsquo;auriculaire et l&rsquo;agiter dans tous les sens)<\/p>\n<p >\n<p ><strong >Comptine :<\/strong><\/p>\n<p >Je ramasse un grain,<\/p>\n<p >Je le mets dans ma main.<\/p>\n<p >Un oiseau vient<\/p>\n<p >Et picore le grain<\/p>\n<p >Au fond de ma main,<\/p>\n<p >Puis s&rsquo;envole au loin !<\/p>\n<p >\n<p ><strong >Ronde :<\/strong><\/p>\n<p >Au jardin de ma tante (<em >tourner)<\/p>\n<p >Le rossignol chante :<\/p>\n<p >Fait toutounet,<\/p>\n<p >Fait toutoutnet,<\/p>\n<p >Fait cri ! (<em >s&rsquo;accroupir)<\/p>\n<p >\n<p ><strong >Chanson :<\/strong><\/p>\n<p >L&rsquo;alouette est sur la branche (bis)<\/p>\n<p >Fais-nous 3 ptits sauts<\/p>\n<p >L&rsquo;alouette, l&rsquo;alouette,<\/p>\n<p >Fais-nous 3 ptits sauts,<\/p>\n<p >L&rsquo;alouette comme il faut&#8230;<\/p>\n<p >1,2,3 !<\/p>\n<p ><a  href=\"http:\/\/www.deezer.com\/fr\/album\/267357\" data-popup=\"\">(une version \u00e0 \u00e9couter ici)<\/a><\/p>\n<p >\n<p ><strong >Histoire &#8211; Conte :<\/strong><\/p>\n<p >Aux temps lointains o\u00f9 les oiseaux parlaient encore, ils d\u00e9cid\u00e8rent un beau matin de se<br \/>\nchoisir un Roi. A cet effet, ils convoqu\u00e8rent une grande assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale. Ils discut\u00e8rent si longtemps et si bruyamment que leurs palabres s&rsquo;entendirent \u00e0 des lieues \u00e0 la ronde.<br \/>\nFinalement, il fut d\u00e9cid\u00e9 de faire un concours : celui qui volerait le plus haut dans le ciel<br \/>\nserait le Roi. Les oiseaux, tout comme les humains, poss\u00e8dent aussi un petit-ou un grand -fond d&rsquo;orgueil ; la plupart estim\u00e8rent donc avoir de bonnes chances de l&#8217;emporter, et s&rsquo;inscrivirent au concours. Pendant des jours et des jours, on s&rsquo;exer\u00e7a dans tous les coins. Quand enfin la date fatidique arriva, toute la bande s&rsquo;\u00e9leva dans les cieux dans un grand froissement d&rsquo;ailes, des cris et des p\u00e9piements. Il y eut tellement d&rsquo;oiseaux en m\u00eame temps dans le ciel que la lumi\u00e8re du soleil en fut tout obscurcie ! Mais cela ne dura pas tr\u00e8s longtemps. Tr\u00e8s vite, la plupart des oiseaux redescendirent aussi rapidement qu&rsquo;ils \u00e9taient mont\u00e9s, et hors d&rsquo;haleine essay\u00e8rent de retrouver leur souffle. Mais alors que la masse des concurrents fondait \u00e0 vue d&rsquo;oeil, et que quelques Aigles majestueux continuaient imperturbablement \u00e0 monter, un petit oiseau, sans que personne ne le v\u00eet,<br \/>\ns&rsquo;installa confortablement sur la queue d&rsquo;un Aigle Royal, et sans se fatiguer le moins du monde, monta avec lui jusqu&rsquo;\u00e0 des hauteurs insoup\u00e7onn\u00e9es. Un oiseau comme \u00e7a ne p\u00e8se que quelques grammes et l&rsquo;aigle, concentr\u00e9 sur son vol, ne pouvait se rendre compte de sa pr\u00e9sence.<br \/>\nIl fut bient\u00f4t \u00e9vident pour tous les spectateurs que l&rsquo;Aigle serait le vainqueur du concours. Sans effort apparent, port\u00e9 par ses ailes puissantes,il montait sereinement vers le soleil. Il fit encore trois ou quatre petits tours d&rsquo;ascension, puis, certain de sa victoire, se laissa tout doucement planer vers le bas. Mais, alors qu&rsquo;il entamait sa descente, et que la foule l&rsquo;acclamait d\u00e9j\u00e0, le petit oiseau brun\u00e2tre surgit de son plumage. D&rsquo;un vigoureux coup de ses courtes pattes, il quitta son transporteur involontaire et parvint \u00e0 s&rsquo;\u00e9lever<br \/>\nencore. Fou de joie et d&rsquo;orgueil, il se mit alors \u00e0 crier : \u00abJe suis le Roi ! Je suis le Roi ! \u00bb<br \/>\nIl ne revint sur terre qu&rsquo;un bon moment apr\u00e8s l&rsquo;Aigle. Tout le monde put alors constater que le petit oiseau avait r\u00e9ellement approch\u00e9 le soleil de tr\u00e8s pr\u00e8s : le bout de ses ailes en \u00e9taient tout roussi !<br \/>\nMais une victoire obtenue par ruse n&rsquo;en est pas moins une victoire. Le titre revenait \u00e0 l&rsquo;oiseau, mais comme il \u00e9tait tout petit, on l&rsquo;appela le petit Roi, ou Roitelet.<\/p>\n<div><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div>\n<div>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<\/div>\n<div>\n<p><span ><strong ><span ><span >Mai, 1\u00e8re semaine<\/span><\/span><\/strong><\/span><\/p>\n<p><span >Cette semaine, ce sera beaucoup plus l\u00e9ger que les autres jours, parce que nous sommes tous en vacances et nous en profitons pour jouer ensemble !<\/span><\/p>\n<p><span >Mais comme le 1er mai est l\u00e0, nous ne pouvions pas ne rien faire \ud83d\ude42<\/span><\/p>\n<p><span ><span ><span >Jeu de doigts :<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p><span ><span >En montrant chacun des doigts l&rsquo;un apr\u00e8s l&rsquo;autre en commen\u00e7ant par le pouce,<\/span><\/span><\/p>\n<p><span ><span >et en mimant la phrase :<\/span><\/span><\/p>\n<p><span >Celui-ci pour faire un trou dans la terre,<\/span><\/p>\n<p><span >Celui-ci pour y poser la graine,<\/span><\/p>\n<p><span >Celui-ci pour recouvrir de terreau,<\/span><\/p>\n<p><span >Celui-ci pour arroser d&rsquo;eau,<\/span><\/p>\n<p><span >Et le petit dernier qui va tout aller croquer !<\/span><\/p>\n<div><\/div>\n<p><span ><span ><span >Chanson :<\/span><\/span><\/span><\/p>\n<p><span ><span >Voici venu le mois de mai,<\/span><\/span><\/p>\n<p><span ><span >Fleurit, joli brin de muguet,<\/span><\/span><\/p>\n<p><span ><span >Courons bien vite au potager,<\/span><\/span><\/p>\n<p><span ><span >Semer les radis, les navets&#8230;<\/span><\/span><\/p>\n<p><span ><span >(et pour l&rsquo;ann\u00e9e prochaine, si vous voulez reprendre la chanson, et SI le printemps est moins tardif, vous pourrez toujours remplacer \u00ab\u00a0semer les radis\u00a0\u00bb par \u00ab\u00a0croquer les radis\u00a0\u00bb&#8230;)<\/span><\/span><\/p>\n<div><span ><span >Activit\u00e9s :<\/span><\/span><\/div>\n<p><span ><span >Au potager : faire les semis, regarder la rhubarbe qui pousse, arroser (bien que ce ne soit pas trop la peine avec la pluie qui tombe \u00e0 torrent).<\/span><\/span><\/p>\n<p><span ><span >Nous allons aussi passer le 1er mai chez <a href=\"http:\/\/enviedapprendre.blogspot.com\/\">MissK et Monsieur Papa, pour retrouver Coco et Loulou<\/a> et d&rsquo;autres familles qui instruisent leurs enfants en famille !<\/span><\/span><\/p>\n<p><span ><span ><strong ><span >C\u00e9l\u00e9bration :<\/span><\/strong><\/span><\/span><\/p>\n<p><span ><span >Beltane, 1er mai, Nuit des Walpurgis : c&rsquo;est le retour de la fertilit\u00e9 du sol !<\/span><\/span><\/p>\n<p><span ><span >Et normalement, le printemps est bien entam\u00e9 (bon, cette ann\u00e9e, c&rsquo;est pas vraiment \u00e7a)&#8230;<\/span><\/span><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<div>\n<p ><strong ><span >Mai, 2\u00e8me semaine<\/span><\/strong><\/p>\n<p >\n<p ><span >Jeu de doigts :<\/span><\/p>\n<p >Bonjour oiseau blanc,<\/p>\n<p >Comme il est doux, doux&#8230;<\/p>\n<p ><em >(caresser le poing ferm\u00e9)<\/p>\n<p >Mange dans la main petit oiseau blanc,<\/p>\n<p >pic, pic, pic&#8230;<\/p>\n<p ><em >(ouvrir la main et picorer avec l&rsquo;autre)<\/p>\n<p >Pouf ! Envol\u00e9 !<\/p>\n<p ><em >(les deux mains s&rsquo;ouvrent grand vers le ciel)<\/p>\n<p >Au revoir petit oiseau blanc !<\/p>\n<p ><em >(faire au revoir)<\/p>\n<p >\n<p >\n<p ><span >Chanson :<\/span><\/p>\n<p >Bulle bulle de savon,<\/p>\n<p >Quand je souffle \u00e0 pleins poumons,<\/p>\n<p >Tu grossis comme un ballon !<\/p>\n<p >Et ce ballon, attention,<\/p>\n<p >Pourrait \u00e9clater pour de bon !<\/p>\n<p >Pouf ! Partie !<\/p>\n<p >O\u00f9 es-tu donc, bulle, bulle de savon ?<\/p>\n<p >\n<p >\n<p ><span >Comptine :\u00a0<\/span><\/p>\n<p >Vole, vole, vole papillon,<\/p>\n<p >Au-dessus de mon village&#8230;<\/p>\n<p >Vole, vole, vole, papillon,<\/p>\n<p >Au-dessus de mon village,<\/p>\n<p >Au-dessus de ma maison !<\/p>\n<p >\n<p >\n<p ><span >Histoire &#8211; Conte :<\/span><\/p>\n<p >As-tu remarqu\u00e9 le cerisier au printemps ?<\/p>\n<p >Cet arbre si discret se couvre de fleurs merveilleuses, magnifiques, aux beaux p\u00e9tales blanc cr\u00e8me iris\u00e9s de rose p\u00e2le&#8230; Elles sentent tellement bon que les abeilles et les papillons viennent les butiner sans rel\u00e2che, d\u00e8s que le soleil se l\u00e8ve&#8230; Les enfants viennent les respirer, les caresser, les admirer : qu&rsquo;elles sont belles, les fleurs du cerisier !<\/p>\n<p >L&rsquo;histoire que je vais te raconter aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est celle d&rsquo;une petite, toute petite fleur de cerisier, qui a \u00e9clot l&rsquo;an dernier, au d\u00e9but du printemps&#8230; Elle s&rsquo;est \u00e9veill\u00e9e un matin, dans la douce chaleur du soleil. Alors elle a ouvert ses p\u00e9tales tout neufs, encore un peu frip\u00e9s. Elle les a \u00e9tendus dans la brise l\u00e9g\u00e8re : que c&rsquo;\u00e9tait bon de respirer l&rsquo;air frais ! Que c&rsquo;\u00e9tait bon de sentir le soleil la r\u00e9chauffer !<\/p>\n<p >La petite, toute petite fleur de cerisier \u00e9tait bien fi\u00e8re de ses p\u00e9tales : elle les avait cousus d\u00e8s la fin de l&rsquo;hiver, avec grand soin, en choisissant les couleurs les plus tendres, pour \u00eatre aussi belle que possible, aussi belle que le printemps ! Elle avait aussi choisi tr\u00e8s soigneusement son parfum, doux, d\u00e9licat, mais aussi enivrant&#8230; Tous les insectes du jardin l&rsquo;aimaient, la petite, toute petite fleur de cerisier : elle \u00e9tait tellement belle, tellement agr\u00e9able \u00e0 sentir et \u00e0 butiner ! Et la petite, toute petite fleur de cerisier en \u00e9tait fi\u00e8re, tr\u00e8s fi\u00e8re ! Lorsque le soleil se levait, elle d\u00e9ployait ses p\u00e9tales bien grand pour accueillir les abeilles, les bourdons et les papillons.<\/p>\n<p >Un jour, elle vit la plus belle des cr\u00e9atures qu&rsquo;elle avait jamais vues : un tout petit oiseau, avec des p\u00e2tes d&rsquo;une finesse remarquable, aux plumes de couleurs exceptionnelles, bleues sur la t\u00eate, le dos et les ailes, jaunes sur le ventre, noires autour du cou et des yeux&#8230; Oh, elle savait qu&rsquo;il n&rsquo;existait pas de chose plus belle que cette m\u00e9sange bleue !<\/p>\n<p >Chaque matin, elle priait pour avoir la chance de revoir la m\u00e9sange bleue, \u00e0 chaque minute, elle guettait son arriv\u00e9e. A chacune de ses visites, son coeur bondissait de joie, et chaque soir, elle remerciait le ciel de lui avoir donn\u00e9 quelques minutes de bonheur&#8230; Comme elle fut heureuse, la petite, toute petite fleur de cerisier, gr\u00e2ce \u00e0 la m\u00e9sange bleue !<\/p>\n<p >Mais le printemps passait. Les jours se r\u00e9chauffaient. Et les p\u00e9tales de la petite, toute petite fleur de cerisier voyait bien que ses p\u00e9tales perdaient leurs belles couleurs, et qu&rsquo;ils devenaient tout frip\u00e9s&#8230; Elle s&rsquo;inqui\u00e9tait, et son coeur se serrait \u00e0 l&rsquo;id\u00e9e que bient\u00f4t, elle fanerait et qu&rsquo;elle ne reverrait plus sa belle amie la m\u00e9sange bleue. Les abeilles et les papillons tentaient de la rassurer de leur mieux : ils lui disaient qu&rsquo;une fois fan\u00e9e, son coeur se transformerait en une belle cerise, au go\u00fbt sucr\u00e9, \u00e0 la couleur \u00e9clatante, gorg\u00e9e d&rsquo;un jus d\u00e9licieux, dont la m\u00e9sange bleue viendrait se d\u00e9lecter&#8230; Cela lui mettait du baume au coeur bien s\u00fbr, mais c&rsquo;\u00e9tait tellement triste d&rsquo;imaginer ne plus jamais voir ce si magnifique oiseau&#8230;<\/p>\n<p >Un soir, elle sentit qu&rsquo;une petite brise se levait, \u00e0 peine plus fort que les jours pr\u00e9c\u00e9dents. Elle frissonna, et sentit le premier de ses p\u00e9tales se d\u00e9tacher de son coeur : quel d\u00e9chirement ce f\u00fbt&#8230; Un \u00e0 un, ses p\u00e9tales se d\u00e9tachaient, et s&rsquo;envolaient doucement dans le vent&#8230; Pendant ce temps, elle priait de toutes ses forces pour pouvoir admirer une derni\u00e8re fois la m\u00e9sange bleue. Juste une derni\u00e8re fois !<\/p>\n<p >Et alors que le vent la portait, tendrement, elle la vit, la magnifique, la merveilleuse m\u00e9sange bleue ! Elle \u00e9tait l\u00e0, tout pr\u00e8s, elle volait, elle aussi, elle s&rsquo;amusait dans le vent ! Quel bonheur ! La petite, toute petite fleur de cerisier volait autour d&rsquo;elle, port\u00e9e par la brise qui \u00e9coutait ses pri\u00e8res&#8230; Et ses p\u00e9tales, un \u00e0 un, se pos\u00e8rent sur les plumes d\u00e9licates et douces de la m\u00e9sange bleue, qui les garda jusqu&rsquo;\u00e0 son nid. L\u00e0, elle les retira un \u00e0 un, et les pla\u00e7a dans le duvet fin et soyeux qui recouvrait son refuge, juste sous sept jolis oeufs bleu p\u00e2le&#8230; La petite, toute petite fleur de cerisier sentit son coeur d\u00e9faillir : non seulement elle allait rester tout pr\u00e8s de la m\u00e9sange bleue, mais elle allait en plus assister \u00e0 la naissance de ses oisillons, entendre leurs p\u00e9piements, observer leurs premiers repas, se r\u00e9jouir de leur premier vol&#8230; Quelle belle vie pour une petite, si petite fleur de cerisier !<\/p>\n<p >\n<p >\n<p ><span >Activit\u00e9s :\u00a0<\/span><\/p>\n<p >Souffler sur les pissenlits mont\u00e9s en graines,<\/p>\n<p >participer aux soins su potager,<\/p>\n<p >souffler des bulles de savon&#8230;<\/p>\n<p >\n<p ><span >C\u00e9l\u00e9bration :<\/span><\/p>\n<p >L&rsquo;Ascension&#8230;<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<h1 ><span ><span >3\u00e8me semaine de mai, f\u00eate de Pentec\u00f4te<\/span><\/span><\/h1>\n<p >\n<h1 ><span >Jeu de doigts :<\/span><\/h1>\n<p >Dans la haie<span ><em >\u00a0<\/span><\/p>\n<p ><span ><em >Mettre sa main gauche comme un mur (doigts vers la droite, paume vers soi)<\/span><\/p>\n<p >Sur un rameau<\/p>\n<p ><em ><span >La main droite s&rsquo;\u00e9l\u00e8ve\u00a0de derri\u00e8re la main gauche comme des branches<\/span><\/p>\n<p >C&rsquo;est le nid<\/p>\n<p ><span ><em >Les deux mains se creusent l&rsquo;une sur l&rsquo;autre pour former un nid<\/span><\/p>\n<p >Du petit oiseau.<\/p>\n<p ><em ><span >La main droite se retourne et vol\u00e8te jusqu&rsquo;au nid pour s&rsquo;y poser<\/span><\/p>\n<p >Il y pond des oeufs tout ronds,<\/p>\n<p ><span ><em >Serrer le poing de la main droite<\/span><\/p>\n<p >Il en sort des oisillons !<\/p>\n<p ><span ><em >La main droite s&rsquo;ouvre et les doigts s&rsquo;agitent.<\/span><\/p>\n<p >\n<p >\n<h1 ><span >Comptines<\/span><\/h1>\n<p ><em >tir\u00e9es de \u00ab\u00a0Les f\u00eates et le Petit Enfant\u00a0\u00bb, tome 2, de Freya Jaffke\u00a0:<\/p>\n<p >\n<p >Oiseau, laisse-toi bercer,<\/p>\n<p >Tu ne sais pas encore voler,<\/p>\n<p >Te bercer de-ci, de-l\u00e0,<\/p>\n<p >Tu as toujours aim\u00e9 cela !<\/p>\n<p >Quand tu seras grands : Adieu,<\/p>\n<p >Tu t&rsquo;envoleras dans les cieux !<\/p>\n<p >\n<p >\n<p >Mon oiseau \u00e9tend ses ailes<\/p>\n<p >Sur les monts, tout plein de z\u00e8le,<\/p>\n<p >IL s&rsquo;\u00e9lance jusqu&rsquo;au soleil,<\/p>\n<p >Et son chant est sans pareil.<br \/>\nVole au nid se reposer,<\/p>\n<p >Puis il dort les yeux ferm\u00e9s.<\/p>\n<p >\n<p >\n<h1 ><span >Chanson :<\/span><\/h1>\n<\/div>\n<div>\n<div><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/cooklicot.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/ob_dac1f04281f0e6a7097f5de536fe0d00_oisillon.jpg\" alt=\"Les ann\u00e9es pr\u00e9scolaires : Mars \u00e0 juin\" \/><\/div>\n<\/div>\n<div>\n<h1><span >Histoire : La fleur de Pentec\u00f4te,<\/span><\/h1>\n<p>inspir\u00e9e d&rsquo;une histoire de l&rsquo;\u00e9cole Steiner d&rsquo;Ari\u00e8ge<\/p>\n<p>Au temps de la Saint MIcha\u00ebl, les lutins se promenaient dans le jardin pour profiter des derniers rayons de soleil. Au cours de leurs promenades, ils trouv\u00e8rent un petit coin de nature magnifique, paisible, serein&#8230; Alors ils y creus\u00e8rent un petit trou, y d\u00e9pos\u00e8rent une toute petite graine, et la recouvrirent de terre. Ils la confi\u00e8rent \u00e0 Grand-M\u00e8re Terre en lui disant : \u00ab\u00a0C&rsquo;est la fleur de Pentec\u00f4te, prends-en bien soin.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Grand-M\u00e8re Terre promit de la garder bien au chaud malgr\u00e9 le froid de l&rsquo;hiver&#8230; La toute petite graine s&rsquo;endormit rassur\u00e9e, et les lutins d&rsquo;automne all\u00e8rent tous se coucher ! Quand vint le temps de No\u00ebl, la toute petite graine, dans son sommeil, entendit de jolis chants et r\u00eava d&rsquo;un grand voyage.<\/p>\n<p>Elle continua \u00e0 dormir profond\u00e9ment, et ne s&rsquo;\u00e9veilla qu&rsquo;au printemps, lorsque r\u00e9sonna la chanson de Grand-M\u00e8re Terre qui r\u00e9veillait toutes les graines. A partir de ce moment-l\u00e0, les lutins du printemps prirent grand soin d&rsquo;elle ! Et lorsqu&rsquo;elle apparut au grand jour dans son habit de verdures, le jardinier s&rsquo;\u00e9merveilla tout en se demandant comment serait cette fleur qui allait bient\u00f4t \u00e9clore !<\/p>\n<p>Lutins et jardinier, soleil et pluie, tous s&rsquo;occup\u00e8rent soigneusement et amoureusement de la fleur, si bien qu&rsquo;un jour, elle s&rsquo;\u00e9panouit ! Les insectes et les oiseaux bourdonnaient et gazouillaient alentour : \u00ab\u00a0C&rsquo;est la fleur de Pentec\u00f4te, c&rsquo;est la fleur de Pentec\u00f4te !\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Un matin, on vit planer tr\u00e8s haut dans le ciel une blanche colombe qui lan\u00e7ait des \u00ab\u00a0roucoucou&#8230; roucoucou&#8230;\u00a0\u00bb&#8230; Dans le jardin, tout le monde commen\u00e7a \u00e0 se pr\u00e9parer car chacun sait que la colombe annonce la f\u00eate de Pentec\u00f4te ! Les petites chenilles, qui s&rsquo;\u00e9taient endormies dans leur cocon, se r\u00e9veill\u00e8rent bien vite, transform\u00e9es en papillons, en d\u00e9froissant leurs ailes toutes neuves, et s&rsquo;envol\u00e8rent joyeusement au-dessus de la fleur de Pentec\u00f4te.<\/p>\n<p>Tous les insectes et les oiseaux formaient d\u00e9j\u00e0 un gai cort\u00e8ge quand arriva l&rsquo;abeille&#8230; Saluant respectueusement la fleur, elle se pencha d\u00e9licatement vers elle et lui donna un tendre baiser. La fleur en retour, lui tendit d\u00e9licatement son pollen : c&rsquo;\u00e9tait le cadeau le plus pr\u00e9cieux qu&rsquo;elle poss\u00e9dait ! L&rsquo;abeille la remercia, et s&rsquo;envola haut dans le ciel, au-dessus des nuages&#8230; L\u00e0, la colombe l&rsquo;attendait. L&rsquo;abeille d\u00e9pose les fines particules de pollen sur la t\u00eate de la colombe blanche, puis repartit en une spirale gracieuse, pour aller butiner les fleurs de toutes les couleurs qui l&rsquo;attendaient sur la terre.<\/p>\n<p>Quant \u00e0 l&rsquo;oiseau blanc, on aurait dit qu&rsquo;il avait une couronne d&rsquo;or, qui brillait sous les rayons du soleil&#8230; La colombe ouvrit tout grand ses ailes, et s&rsquo;envola au-dessus du monde&#8230; Elle en fit ainsi le tour pour annoncer la f\u00eate de Pentec\u00f4te. Puis elle revint, et se posa pr\u00e8s de la d\u00e9licate fleur de Pentec\u00f4te. Sur la t\u00eate de la colombe, la couronne d&rsquo;or avait disparu, mais partout dans le monde, les arbres \u00e9taient en fleurs&#8230; On pouvait voir en leur coeur un fruit naissant&#8230;<\/p>\n<h1><span >Activit\u00e9s :<\/span><\/h1>\n<p>Je fabriquerai des oiseaux en laine blanche card\u00e9e.<\/p>\n<p>Nous fabriquerons des colombes en papier de soie pour faire un mobile.<\/p>\n<h1><span >C\u00e9l\u00e9bration : Pentec\u00f4te<\/span><\/h1>\n<p>A cette occasion, nous ferons une petite c\u00e9r\u00e9monie familiale, durant laquelle je raconterai l&rsquo;histoire \u00e0 tout le monde.<\/p>\n<p>Puis nous chanterons la chanson de l&rsquo;oisillon pendant que j&rsquo;irai porter \u00e0 chacun son oiseau de laine card\u00e9e (\u00e0 ce moment-l\u00e0, je remplacerai \u00ab\u00a0\u00e0 l&rsquo;enfant\u00a0\u00bb par le pr\u00e9nom de l&rsquo;enfant auquel j&rsquo;offre l&rsquo;oiseau).<\/p>\n<p>Ensuite, nous r\u00e9citerons cette pri\u00e8re, \u00e9crite par Rudolf Steiner pour les enfants :<\/p>\n<pre>De la t\u00eate jusqu'\u00e0 mes pieds,De Dieu je suis l'image.De mon coeur jusqu'\u00e0 mes mains,De Dieu je sens le souffle.Quand je parle avec ma bouche,Je fais la volont\u00e9 de DIeu.Quand j'aper\u00e7ois Dieu partout,En ma m\u00e8re, en mon p\u00e8re,En tous les hommes que j'aime,Les animaux, les fleurs,Les arbres et les pierres,Ils ne me font pas peur,Je n'ai que de m'alourPour tout ce qui m'entoure.<\/pre>\n<\/div>\n<div>\n<h1><strong>Mai, 4\u00e8me semaine : nous f\u00eatons les mamans !<\/strong><\/h1>\n<p>Comptine :<\/p>\n<p>Le petit pinson, en chantant,<\/p>\n<p>dit merci \u00e0 sa maman.<\/p>\n<p>Le mignon chaton, en miaulant,<\/p>\n<p>dit merci \u00e0 sa maman.<\/p>\n<p>Le petit mouton, en b\u00ealant,<\/p>\n<p>dit merci \u00e0 sa maman.<\/p>\n<p>Et moi aussi, tendrement,<\/p>\n<p>Je te dis merci maman<\/p>\n<p>Pour tout l&rsquo;amour que tu me donnes chaque jour !<\/p>\n<p>Bon, cette ann\u00e9e c&rsquo;est un peu t\u00f4t pour Ptit Lutin, mais je ne r\u00e9siste pas au plaisir de partager cette petite po\u00e9sie pour les enfants vers 7 ans qui commencent \u00e0 \u00e9crire :<\/p>\n<p>Pour te dire je t&rsquo;aime,<\/p>\n<p>J&rsquo;ai pris deux M \u00e0 la cr\u00e8me<\/p>\n<p>Avec deux A en chocolat<\/p>\n<p>Plus un N en nougat<\/p>\n<p>MAMAN<\/p>\n<p>Ma bouche est pleine !<\/p>\n<p>Mais il faut que j&rsquo;apprenne<\/p>\n<p>A mon estomac gourmand<\/p>\n<p>Comment s&rsquo;\u00e9crit le mot MAMAN !<\/p>\n<p>Jeu de doigts :<\/p>\n<p>(poing ferm\u00e9)<\/p>\n<p>Celui-ci, c&rsquo;est papa (pouce lev\u00e9)<\/p>\n<p>Celui-ci, c&rsquo;est maman (index lev\u00e9)<\/p>\n<p>Celui-ci c&rsquo;est moi (majeur lev\u00e9)<\/p>\n<p>Que faisons- nous ?<\/p>\n<p>Des bisous, (faire se rejoindre les trois doigts, comme un bec qui s&rsquo;ouvre et se ferme)<\/p>\n<p>Des c\u00e2lins , (fermer le poing, les doigts se c\u00e2linent les uns les autres)<\/p>\n<p>Et des caresses (se caresser la joue avec la main).<\/p>\n<p>Chanson :<\/p>\n<p>Sur l&rsquo;air de \u00ab\u00a0Savez-vous planter les choux ?\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Savez-vous o\u00f9 est ma maman ?<\/p>\n<p>Dans mon coeur, dans mon coeur,<\/p>\n<p>Savez-vous o\u00f9 est ma maman ?<\/p>\n<p>Dans mon tout ptit coeur aimant&#8230;<\/p>\n<p>Histoire &#8211; Conte :<\/p>\n<p>Au printemps, as-tu remarqu\u00e9 que nous voyons beaucoup de petits animaux ? Les oiseaux vol\u00e8tent de droite \u00e0 gauche pour fabriquer leur nid, l&rsquo;oiselle y pond ses jolis oeufs tout ronds et les couve avec amour pour les garder bien au chaud. Quand ils ont \u00e9clot, l&rsquo;oiseau et l&rsquo;oiselle parcourent les champs et les bois pour trouver de quoi nourrir les petits oisillons affam\u00e9s&#8230;<\/p>\n<p>Les moutons prennent soin de leurs petits agneaux tout doux, \u00e0 la laine soyeuse&#8230;<\/p>\n<p>Les tout jeunes poulains se dressent sur leurs fragiles pattes si fines et gambadent dans les pr\u00e9s derri\u00e8re leurs parents&#8230;<\/p>\n<p>La chatte se cache dans un coin sombre de la maison, et on retrouve au matin toute une port\u00e9e d&rsquo;adorables chatons aux yeux ferm\u00e9s, qui se blottissent contre leur maman pour t\u00e9ter son bon lait tout chaud&#8230;<\/p>\n<p>Il y avait une petite fille qui, chaque ann\u00e9e au printemps, observait tous ces animaux qui choyaient leurs b\u00e9b\u00e9s. Elle aurait tellement aim\u00e9 avoir un b\u00e9b\u00e9 rien qu&rsquo;\u00e0 elle \u00e0 cajoler, \u00e0 c\u00e2liner, \u00e0 caresser ! En grandissant, elle rencontra un jeune homme, et ils sentirent l&rsquo;amour grandir dans leur coeur. Et une ann\u00e9e, leur amour devint tellement grand, fort et puissant, qu&rsquo;il sema une petite graine de vie dans le ventre de la jeune femme. Et ils continu\u00e8rent \u00e0 s&rsquo;aimer tellement fort, que cette petite graine de vie devint un tout petit b\u00e9b\u00e9 cach\u00e9, qui grandissait au creux de sa maman, en \u00e9coutant son coeur&#8230;<\/p>\n<p>Et au printemps, au moment o\u00f9 les oisillons p\u00e9piaient pour r\u00e9clamer leur nourriture, au moment o\u00f9 les agneaux \u00e9taient c\u00e2lin\u00e9s par leur maman, au moment o\u00f9 les poulains gambadaient dans les champs en suivant leurs parents, au moment o\u00f9 les chatons t\u00e9taient avidement le lait de leur m\u00e8re, le petit b\u00e9b\u00e9 cach\u00e9 vint au monde&#8230; Qu&rsquo;il \u00e9tait beau, qu&rsquo;il \u00e9tait doux, qu&rsquo;il \u00e9tait tendre et chaud ! Et comme son papa et sa maman l&rsquo;aimaient ! Il n&rsquo;existe pas sur Terre d&rsquo;amour plus grand, plus fort et plus profond que l&rsquo;amour d&rsquo;une maman et d&rsquo;un papa pour leur enfant&#8230; Berc\u00e9 par cet amour si puissant, cet enfant grandirait pour d\u00e9couvrir comme le monde est beau et rempli de merveilles&#8230;<\/p>\n<p>Sais-tu que toi aussi, tu es une merveille ? Sais-tu que ton papa et ta maman t&rsquo;aiment d&rsquo;un amour tout aussi grand que le monde, tout aussi profond que la mer, tout aussi vaste que le ciel ?<\/p>\n<p>C\u00e9l\u00e9bration :<\/p>\n<p>La f\u00eate des m\u00e8res, dimanche.<\/p>\n<p>Pour conna\u00eetre l&rsquo;origine de cette f\u00eate, <a href=\"https:\/\/cooklicot.fr\/blog\/la-fete-des-meres\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">vous pouvez vous reporter \u00e0 cet article<\/a>&#8230;<\/p>\n<p>Il n&rsquo;y aura pas chez nous de c\u00e9l\u00e9bration \u00e0 proprement parler, ni de cadeau pour moi.<\/p>\n<p>Simplement, nous avons parl\u00e9 tout au long de la semaine de ce qu&rsquo;est une maman,<\/p>\n<p>de ce qu&rsquo;elle fait pour nous, de ce que nous aimons chez elle.<\/p>\n<p>Nous avons parl\u00e9 des mamans que nous connaissons et que nous aimons.<\/p>\n<p>A mon sens, cela permettra \u00e0 mes enfants de se faire une id\u00e9e de la maternit\u00e9 (qui peut d&rsquo;ailleurs \u00eatre autant spirituelle que physique), pour se construire en grandissant en tant que femme, ou compagnon d&rsquo;une femme, puis en tant que maman et papa&#8230;<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<h1>Mai &#8211; 5\u00e8me semaine<\/h1>\n<h1>Jeu de doigts<\/h1>\n<p>Ils \u00e9taient 5 petits oiseaux dans un grand nid,<\/p>\n<p>Et le petit poussait, poussait&#8230;<\/p>\n<p>Et celui-ci tomba du nid !<\/p>\n<p>Ils \u00e9taient 4 petits oiseaux dans un grand nid,<\/p>\n<p>Et le petit poussait, poussait&#8230;<\/p>\n<p>Et celui-ci tomba du nid !<\/p>\n<p>Ils \u00e9taient 3 petits oiseaux dans un grand nid,<\/p>\n<p>Et le petit poussait, poussait&#8230;<\/p>\n<p>Et celui-ci tomba du nid !<\/p>\n<p>Ils \u00e9taient 2 petits oiseaux dans un grand nid,<\/p>\n<p>Et le petit poussait, poussait&#8230;<\/p>\n<p>Et celui-ci tomba du nid !<\/p>\n<p>Il \u00e9tait 1 petit oiseau dans un grand nid,<\/p>\n<p>Il avait toute la place pour lui&#8230;<\/p>\n<p>Mais quel ennui !<\/p>\n<p>Tant pis pour lui !<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<p>Comptine :<\/p>\n<p>Un moineau sur ton dos,<\/p>\n<p>Ca picote ton chapeau.<\/p>\n<p>Un ramier sur ton nez,<\/p>\n<p>Ca picote ton bonnet.<\/p>\n<p>Une mouette sur ta t\u00eate,<\/p>\n<p>Ca picote ta casquette.<\/p>\n<p>Mais un coucou sur ton cou,<\/p>\n<p>Ca b\u00e9cote tes deux joues.<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<p>n<\/p>\n<h1>Chanson :<\/h1>\n<p>Dans la for\u00eat lointaine,<\/p>\n<p>On entend le coucou.<\/p>\n<p>Du haut de son grand ch\u00eane,<\/p>\n<p>Il r\u00e9pond au hibou :<\/p>\n<p>Coucou, hibou, coucou, hibou,<\/p>\n<p>Coucou, hibou, coucou !<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<p>Conte<\/p>\n<p>Jadis, au temps o\u00f9 les hommes et les animaux parlaient le m\u00eame langage, vivait un gar\u00e7on qui aimait par-dessus tout chasser les oiseaux. Ceux-ci n&rsquo;avaient pas encore les couleurs \u00e9clatantes qu&rsquo;ils rev\u00eatent aujourd&rsquo;ui : ils \u00e9taient tous enti\u00e8rement blancs&#8230;<\/p>\n<p>La m\u00e8re du gar\u00e7on lui r\u00e9p\u00e9tait sans cesse que ces jeux cruels ne lui apporteraient rien de bon, mais il faisait la sourde oreille. Un jour, alors qu&rsquo;il \u00e9tait parti \u00e0 la chasse aux oiseaux, le gar\u00e7on vit des pierres briller sur la berge de la rivi\u00e8re. Elles avaient toutes les couleurs de l&rsquo;arc-en-ciel ! Elles \u00e9taient tellement belles, avec toutes ces couleurs, que le gar\u00e7on les enfila sur un grand et solide brin d&rsquo;herbe, qu&rsquo;il noua autour de son cou.<\/p>\n<p>Mais \u00e0 peine avait-il attach\u00e9 le collier qu&rsquo;une horrible transformation s&rsquo;op\u00e9ra en lui : il se mit \u00e0 enfler, \u00e0 enfler, \u00e0 s&rsquo;allonger, s&rsquo;allonger, s&rsquo;\u00e9tirer, s&rsquo;\u00e9tirer&#8230; et bient\u00f4t il ne ressembla plus du tout \u00e0 un petit gar\u00e7on. Il s&rsquo;\u00e9tait transform\u00e9 en un immense serpent de mer, dont la peau avait toutes les couleurs de l&rsquo;arc-en-ciel.<\/p>\n<p>Le serpent multicolore v\u00e9cut d\u00e8s lors au fond de la rivi\u00e8re. Quand il avait faim, il allait jusqu&rsquo;\u00e0 la surface et attendait qu&rsquo;un animal aille boire \u00e0 la rivi\u00e8re pour l&rsquo;attraper&#8230; Tous les animaux vivaient dans la peur.<\/p>\n<p>Le chef de la tribu r\u00e9unit alors tous les animaux et leur annon\u00e7a que celui qui r\u00e9ussirait \u00e0 tuer le Serpent Multicolore garderait sa peau en r\u00e9compense. Mais tous les animaux avaient bien trop peur pour se risquer \u00e0 aller chasser le serpent !<\/p>\n<p>Le seul qui tenta sa chance fut le petit colibri, le plus petit des petits oiseaux du monde&#8230; Il se cacha parmi les hautes herbes du bord de la rivi\u00e8re, et attendit que le serpent de montre. Un soir, le serpent Multicolore s&rsquo;approcha de la surface de l&rsquo;eau et ondoya jusqu&rsquo;\u00e0 la berge&#8230; Il glissa son corps immense sur le sable, et \u00e9tala tous ses anneaux au soleil, pour se r\u00e9chauffer un peu. Alors, le petit colibri prit son \u00e9lan, et vola de toutes ses forces, le plus vite qu&rsquo;il p\u00fbt, jusqu&rsquo;\u00e0 la t\u00eate du serpent ! Il la piqua, juste derri\u00e8re le cou, de toute la force de son minuscule petit bec ! Cela n&rsquo;aurait jamais \u00e9t\u00e9 suffisant pour tuer le Serpent Multicolore, mais cela coupa le fin et solide brin d&rsquo;herbe que le petit gar\u00e7on avait attach\u00e9 autour de son cou&#8230; Les pierres gliss\u00e8rent du collier, blanches et translucides, et gliss\u00e8rent dans l&rsquo;eau profonde de la rivi\u00e8re. La grande peau du Serpent Multicolore gisait, vide, sur la berge&#8230; Au bout de quelques minutes, le petit gar\u00e7on, qui avait retrouv\u00e9 son apparence, se d\u00e9gagea de la peau, et plue heureux que jamais d&rsquo;avoir \u00e9t\u00e9 lib\u00e9r\u00e9 du sortil\u00e8ge, courut jusqu&rsquo;\u00e0 son village en criant et riant de toute sa voix !<\/p>\n<p>Les hommes vinrent ensuite chercher la peau magnifique du Serpent Multicolore : ils durent s&rsquo;y mettre \u00e0 tout le village pour r\u00e9ussir \u00e0 l&#8217;emmener jusqu&rsquo;au village, tant elle \u00e9tait lourde ! Alors, le minuscule colibri vint r\u00e9clamer son d\u00fb : il voulait la peau du Serpent Multicolore. Mais le chef du village la d\u00e9sirait aussi, alors il r\u00e9pondit, sarcastique : \u00ab\u00a0D&rsquo;accord, viens donc la chercher, si tu peux l&#8217;emporter !\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Le petit colibri s&rsquo;approcha de la peau gigantesque, mais il ne pouvait bien s\u00fbr pas la porter tout seul. Alors il appela tous les oiseaux du ciel, qui vinrent l&rsquo;aider : chacun prit une petite partie de la peau dans son bec, et gr\u00e2ce \u00e0 leurs milliers d&rsquo;ailes, ils s&rsquo;envol\u00e8rent avec la peau multicolore, sous l&rsquo;oeil des hommes du village&#8230;<\/p>\n<p>Pour remercier tous les autres oiseaux, le minuscule colibri leur offrit le morceau de peau qu&rsquo;ils avaient pris dans leur bec, et chacun se rev\u00eatit donc de belles couleurs&#8230; C&rsquo;est depuis ce jour que les oiseaux ont tous de belles et \u00e9clatantes couleurs !<\/p>\n<p>Quant au jeune gar\u00e7on, qui f\u00fbt sauv\u00e9 de la mal\u00e9diction par le plus petit des petits oiseaux, il consacra le reste de sa vie \u00e0 prendre soin des oiseaux&#8230;<\/p>\n<p>Le d\u00e9but de cette histoire (jusqu&rsquo;\u00e0 la demande du chef du village aux animaux) est une l\u00e9gende de Guyane. J&rsquo;ai compl\u00e8tement invent\u00e9 la suite, puisque la fin ne me plaisait pas du tout pour un Ptit Lutin !<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<h1>Juin &#8211; 1\u00e8re semaine<\/h1>\n<p><span >Comptine :<\/span><\/p>\n<p>(refrain de la chanson \u00ab\u00a0Apr\u00e8s la pluie le beau temps\u00a0\u00bb, de Jacques H\u00e9lian)<\/p>\n<p>Apr\u00e8s la pluie vient le beau temps,<\/p>\n<p>Apr\u00e8s l&rsquo;hiver vient le printemps,<\/p>\n<p>Oui, les beaux jours<\/p>\n<p>Seront de retour.<\/p>\n<p>A chaque fen\u00eatre,<\/p>\n<p>Les fleurs vont rena\u00eetre !<\/p>\n<p><span >Jeu de doigts<\/span><\/p>\n<p>La pluie fait plic, ploc en tombant sur le carreau&#8230;<\/p>\n<p>(La main gauche est lev\u00e9e pour faire la fen\u00eatre,<\/p>\n<p>Les doigts de la main droite font la pluie qui tape au carreau)<\/p>\n<p>Chut, ne disons plus un mot !<\/p>\n<p>(Chut avec le doigt sur la bouche)<\/p>\n<p>Ouvrons la fen\u00eatre, il fait beau,<\/p>\n<p>(Ouvrir les deux mains comme les battants d&rsquo;une fen\u00eatre)<\/p>\n<p>Le soleil brille : il fait chaud !<\/p>\n<p>(La main droite mime le soleil qui brille dans le ciel, on la regarde)<\/p>\n<p><span >Chanson<\/span><\/p>\n<p>Refrain :<\/p>\n<p>Apr\u00e8s le pluie vient le beau temps,<\/p>\n<p>Et tout para\u00eet plus beau qu\u2019avant,<\/p>\n<p>C\u2019 est la magie de l\u2019arc &#8211; en &#8211; ciel,<\/p>\n<p>Pont de couleurs entre terre et ciel.<\/p>\n<p>1 ) Rouge comme la fraise des bois,<\/p>\n<p>J\u2019en mangerais bien deux ou trois,<\/p>\n<p>Orang\u00e9, comme l\u2019orange,<\/p>\n<p>Petit soleil qu\u2019on mange &#8230;<\/p>\n<p>2 ) Jaune comme le pissenlit<\/p>\n<p>Si \u00e9clatant dans la prairie<\/p>\n<p>Vert comme l\u2019herbe du pr\u00e9<\/p>\n<p>O\u00f9 j\u2019ai jou\u00e9 l\u2019\u00e9t\u00e9 dernier<\/p>\n<p>3 ) Au violet, s\u00e9rieux je pense<\/p>\n<p>Que je pr\u00e9f\u00e8re pour mes vacances,<\/p>\n<p>Le bleu d\u2019un ciel sans nuage,<\/p>\n<p>Qui me fait r\u00eaver de voyages &#8230;<\/p>\n<p><span >Conte<\/span><\/p>\n<h2>Le petit gar\u00e7on qui alla chercher le soleil<\/h2>\n<p >Il y a tr\u00e8s longtemps, le ciel \u00e9tait toujours gris, les nuages \u00e9taient toujours \u00e9pais, la lumi\u00e8re \u00e9tait toujours faible, les hommes, les femmes et les enfants \u00e9taient toujours tristes&#8230;<\/p>\n<p >Pourtant, les grands-m\u00e8res racontaient que derri\u00e8re les nuages, loin dans le ciel, il y avait un astre puissant, capable de r\u00e9chauffer la Terre et de lui donner une grande lumi\u00e8re. Personne n&rsquo;y croyait vraiment, mais un jour, un petit gar\u00e7on d\u00e9cida d&rsquo;aller la chercher, cette lumi\u00e8re ! Il en avait assez de la grisaille et de la morosit\u00e9.<\/p>\n<p >Alors il commen\u00e7a \u00e0 construire une \u00e9chelle. Il fallait qu&rsquo;elle soit aussi haute que le ciel, et aussi l\u00e9g\u00e8re qu&rsquo;une plume. Alors il entreprit de ramasser toutes les fleurs qu&rsquo;il trouvait dans les champs, dans les pr\u00e9s, sur le bord des chemins, sur les collines et au fond des vall\u00e9es. Patiemment, il les tressa une \u00e0 une, d\u00e9licatement. Au bout de plusieurs jours et de plusieurs nuits sans cesser de travailler, il avait r\u00e9alis\u00e9 une \u00e9chelle f\u00e9\u00e9rique. Elle \u00e9tait aussi l\u00e9g\u00e8re qu&rsquo;une plume, et aussi haute que le ciel ! Et quelles couleurs : le rouge du coquelicot, l&rsquo;orange des cam\u00e9lias, le jaune des boutons d&rsquo;or, le vert des primev\u00e8res, le bleu des bleuets, l&rsquo;indigo des v\u00e9roniques, et le violet des campanules&#8230; Tout le monde en fut \u00e9merveill\u00e9\u00a0!<\/p>\n<p >Alors, il grimpa en haut de la plus haute des collines qui entouraient son village. Et l\u00e0, il attendit. Il attendit, attendit, attendit encore&#8230; Qu&rsquo;attendait-il ? Le vent ! Car quand un fort vent d&rsquo;est se leva, il y appuya son \u00e9chelle si l\u00e9g\u00e8re, et p\u00fbt y grimper jusqu&rsquo;en haut du ciel !<br \/>\n<span >L&rsquo;\u00e9chelle plia bien un peu, elle se courba sous son poids, mais elle tint bon, et il put la gravir jusqu&rsquo;\u00e0 atteindre le ciel&#8230;<\/span><\/p>\n<p >L\u00e0, il \u00e9carta les nuages, attrapa un des rayons du soleil dans chacune de ses mains, et sauta sur la Terre ! Il descendit doucement, port\u00e9 par le vent, emmenant derri\u00e8re lui la lumi\u00e8re de l&rsquo;astre du jour qui appar\u00fbt enfin aux yeux de tous&#8230;<\/p>\n<p >Le soleil fut bien heureux en d\u00e9couvrant la Terre, et il d\u00e9cida de rester dans le ciel pour l&rsquo;illuminer&#8230; Pourtant, parfois, il retourne se cacher derri\u00e8re les nuages, pour quelques heures, quelques jours&#8230;<\/p>\n<p >Il faut alors guetter, dans le ciel, l&rsquo;\u00e9chelle arc-en-ciel : c&rsquo;est le petit gar\u00e7on qui retourne dans le ciel pour chercher le soleil !<\/p>\n<p><span >C\u00e9l\u00e9bration :<\/span><\/p>\n<p>Nous irons le samedi 8 juin \u00e0 la f\u00eate d&rsquo;\u00e9t\u00e9 de l&rsquo;\u00e9cole Steiner de Colmar, pour voir nos cousins alsaciens&#8230;<\/p>\n<p>En esp\u00e9rant que le soleil sera lui aussi au rendez-vous !<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mars, 1\u00e8re semaine Jeux de doigts :\u00a0 Voici mon petit jardin : Montrer lz paume de la main J&rsquo;y s\u00e8me des graines, Tapoter la paume&#46;&#46;&#46;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":10652,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"iawp_total_views":13,"footnotes":""},"categories":[232],"tags":[51,52,65],"class_list":["post-6325","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-ief","tag-ief","tag-instruction-en-famille","tag-parentalite"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/cooklicot.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6325","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/cooklicot.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/cooklicot.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cooklicot.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cooklicot.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6325"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/cooklicot.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6325\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/cooklicot.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10652"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/cooklicot.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6325"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/cooklicot.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6325"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/cooklicot.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6325"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}