Des vaccins…
La vaccination est-elle vraiment l’arme miracle qui débarrassera le monde des maladies infectieuses ?
Ou l’outil d’une politique de santé qui rend les populations dépendantes du lobby pharmaceutique ?
Depuis la victoire sur la variole, il y a près de vingt ans, le rêve des vaccinateurs est de trouver le vaccin unique qui éliminera en une seule dose tous les microbes et virus pathogènes. Ce rêve, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) essaie, depuis 1975, de le transformer en réalité avec le Programme élargi des vaccinations (PEV), qui vise à vacciner les enfants du monde entier contre six maladies : coqueluche, diphtérie, polio, rougeole, tétanos, tuberculose (BCG).
En moyenne 80 % des enfants de la planète sont vaccinés chaque année contre ces six maladies. Depuis 1998, l’OMS souhaite qu’ils le soient aussi contre la rubéole, les oreillons, l’hépatite B, l’haemophilus, et, dans les pays tropicaux, la fièvre jaune.Les programmes de vaccinations de l’OMS sont modulés selon les continents et les pays. Ainsi, en Europe, le BCG n’y figure pas… même si la France l’utilise. En dépit de ses efforts, le PEV connaît de nombreuses difficultés. Des épidémies éclatent là où on croit les populations vaccinées et protégées. Et si certaines maladies reculent, comme la polio – mais ce n’était pas la maladie la plus répandue –, d’autres continuent à faire des ravages, comme la tuberculose, la rougeole et les maladies diarrhéiques, sans compter les maladies nouvelles comme le sida. Des questions se posent sur la pertinence du programme, même pour les pays pauvres. Il y a trente ans, le célèbre biologiste franco-américain, René Dubos, inventeur du premier antibiotique (la gramicidine) rappelait déjà que les maladies microbiennes reposent sur des processus très complexes et fort mal connus. Dans L’Homme et l’adaptation au milieu (éd. Payot), le Pr Dubos montre comment le déclin des maladies infectieuses a commencé bien avant les progrès médicaux, avec l’amélioration du niveau de vie. Cette thèse a soulevé beaucoup de polémiques…
Réactions allergiques aux vaccins
La presse médicale les minimise et la grande presse n’en parle quasiment jamais. Pourtant les effets secondaires et accidents postvaccinaux sont une réalité plus fréquente qu’on ne l’imagine, mais mal évaluée parce que mal recensée.
“Notre bébé a fait une réaction allergique au vaccin DT Polio à l’âge de 18 mois : un eczéma surélevé géant dans les heures qui ont suivi la vaccination. Avant que cela n’arrive, notre médecin ne savait pas que le DT Polio pouvait avoir des effets secondaires. Il a ouvert son Vidal et en a pris connaissance pour la première fois, avec surprise et non sans affolement face à l’état de notre fils. Quand nous lui avons demandé s’il pensait déclarer cette réaction allergique, il nous a répondu que les centres de pharmacovigilance étaient là uniquement pour les accidents dus aux médicaments. Ce médecin qui exerce depuis quatre ans ne sait pas qu’il peut et qu’il doit déclarer les accidents postvaccinaux et il n’est sûrement pas le seul à l’ignorer », témoigne une maman.
Les vaccins sont-ils vraiment efficaces pour la protection individuelle ?
On entend souvent dire que les vaccins ont un taux d’efficacité qui varie entre 90 % et 100 %. Encore que les vaccinalistes aient dû réviser à la baisse leurs taux d’efficacité contre la grippe, la tuberculose (BCG), le choléra et même la coqueluche. Bien qu’ils soient responsables de moins d’effets indésirables, la France a mis des années à adopter les nouveaux vaccins anticoquelucheux dits « acellulaires », car nos spécialistes les considèrent comme moins efficaces que les anciens vaccins dits « entiers ». Mais certaines études comparant les deux vaccins ont au contraire montré pour les vaccins « entiers » une efficacité largement inférieure à celle habituellement reconnue (Le Quotidien du médecin, 8 février 1996). En fait, lorsque les spécialistes parlent de l’efficacité d’un vaccin, il s’agit le plus souvent du pourcentage d’individus produisant des anticorps. On oublie de préciser que cela ne prouve pas que tous ceux qui ont des anticorps sauront se défendre contre la maladie. Seules des études comparant l’incidence de la maladie chez des populations vaccinées et des populations non vaccinées peuvent mesurer l’efficacité réelle des vaccinations. Il y a trente ans, il y avait très peu ou pas d’études cliniques pour les vaccins de l’époque : variole, BCG, diphtérie, tétanos, et on se contentait du taux d’anticorps. Après l’épidémie de polio qui toucha de nombreux vaccinés au Sénégal et en Gambie, en 1986, le Pr Drucker déclarait : « On n’avait jamais pu observer de manière aussi nette un tel décalage entre la protection sérologique que l’on croyait assurée et la réalité clinique » (Le Monde, 3 février 1987). Aujourd’hui, les études cliniques concernant les nouveaux vaccins sont plus nombreuses. Mais elles restent en nombre encore insuffisant, montrent souvent des discordances selon les régions et n’apportent pas de renseignements sur la protection à long terme des vaccinations. Or les épidémies de coqueluche, de rougeole, rubéole et oreillons qui se multiplient chez les adolescents et les jeunes adultes montrent que la protection vaccinale ne dure, dans ces cas, que quelques années.
La couverture vaccinale (nombre de sujets vaccinés dans une population donnée) est aujourd’hui l’une des bases de la protection collective. Passé un certain taux, on parle de barrière d’immunité, la maladie disparaîtrait, les sujets réceptifs n’étant plus suffisamment nombreux pour transmettre la maladie. Dans son livre Vaccinations (éd. Masson), le Pr Rey estime qu’un taux moyen (50 %) peut enrayer une épidémie, mais non éradiquer totalement l’infection. Un taux de 60 % à 80 % peut être suffisant, précise-t-il, pour faire disparaître certaines infections comme la diphtérie et la variole. Mais un taux plus élevé serait nécessaire pour éradiquer les plus contagieuses : 90 % pour la rougeole, selon le Pr Rey, 95 % selon les experts de l’Inserm, rejoignant en cela le taux réclamé par l’OMS. Lors d’une épidémie on constate que, quand suffisamment d’individus ont été contaminés et ont acquis une immunité naturelle, la maladie ne peut plus se transmettre. Mais les conditions naturelles de déclin des maladies infectieuses, très variables d’une affection à une autre, restent mystérieuses. Les stratégies vaccinales prétendent reproduire ce phénomène naturel, en définissant une couverture vaccinale optimale…
Les accidents postvaccinaux sont un sujet tabou en France. Il est malséant d’en parler, remarquait déjà, il y a vingt-cinq ans, le Dr Pradal dans son manuel Les Grands Médicaments (éd. du Seuil). La presse spécialisée en signale de nombreux cas, mais même pour les accidents survenus chez des patients français, c’est souvent dans la presse médicale étrangère qu’il faut aller en chercher la description détaillée.Déjà au siècle dernier, les controverses sur les accidents dus au vaccin antivariolique faisaient… rage. Forts de leurs appuis politiques, et leur zèle scientifique aidant, les vaccinalistes niaient l’évidence. Ils mettront de longues années avant de reconnaître que le procédé de vaccination de bras à bras – on vaccinait avec les sérosités prises directement sur des pustules de varioleux – provoquait de nombreux accidents, dont des varioles et la transmission de maladies graves telles que la syphilis. Progressivement, les vaccins furent mieux purifiés et atténués. Mais des accidents graves continuaient à se produire, dont certains aboutissaient à des décès ou laissaient des séquelles invalidantes : eczéma géant et parfois généralisé, encéphalites, accidents oculaires pouvant entraîner la cécité, accidents rénaux…
BCG : dangereux et inefficace ?
Trois milliards de personnes ont été vaccinées depuis 1921, la couverture vaccinale des enfants de la planète atteint aujourd’hui plus de 80 % et pourtant 7 millions de nouveaux cas se sont déclarés en 1997 (chiffre cité dans Impact médecin hebdo du 9 avril 1999). L’échec est patent : le BCG est incapable d’enrayer la maladie.Dans les pays occidentaux, la tuberculose s’est développée avec la révolution industrielle et son cortège de misère et d’insalubrité. Puis elle a constamment régressé, depuis cent cinquante ans, avec l’amélioration de l’hygiène et l’élévation du niveau de vie. Elle tuait 700 personnes par an pour 100 000 habitants en 1850, mais 50 en 1940, bien avant que ne se développent les antibiotiques et le BCG. Elle a continué à régresser aussi vite (de 5 à 10 % par an) dans les pays qui n’ont jamais utilisé le BCG ou y ont renoncé depuis longtemps.
Depuis une dizaine d’années, les pays industrialisés connaissent de nouvelles alertes, qui sont liées au sida, aux toxicomanies, à l’augmentation des populations immigrées et à l’apparition de nouvelles zones de pauvreté. Cette recrudescence, forte aux États-Unis (mais elle y est terminée) et en Russie (où elle est toujours préoccupante), a touché, de manière transitoire, quelques pays d’Europe de l’Ouest, dont la France : elle y était faible et limitée à des zones urbaines précises. La tuberculose est aujourd’hui un fléau des pays pauvres, c’est là qu’on relève 95 % des nouveaux cas.Lancé en 1921, le BCG soulève très vite des controverses. Lorsque la France le rend obligatoire, en 1950, c’est une véritable levée de boucliers autour de la revue la La Libre Santé. Une partie non négligeable des médecins de l’époque, y compris parmi ceux qui sont favorables aux autres vaccinations, s’oppose au BCG et refuse d’appliquer la loi. Le taux d’enfants vaccinés reste aujourd’hui encore, en France, plus faible avec le BCG qu’avec les autres vaccins obligatoires. Désormais, son inefficacité et sa dangerosité sont patentes.Des épidémies de tuberculose apparaissent régulièrement dans des groupes de populations vaccinées. Il y a douze ans, le Pr Grosset analysait neuf études comparant le taux de tuberculose chez des vaccinés et des non-vaccinés (Prescrire, décembre 1988). Trois de ces études montrent une protection supérieure à 75 %, trois autres une protection entre 15 et 30 %, les trois dernières concluent à une efficacité nulle (0 %), notamment la plus vaste étude au monde, menée en Inde chez 260 000 enfants, sous les auspices de l’OMS. Mais le Pr Grosset ne disait pas tout à fait la vérité. Les trois études présentées comme ayant un effet nul, avaient en fait un effet négatif, comme le montrent les courbes publiées dans deux ouvrages de référence dans les pays anglosaxons : Clinical Tuberculosis (éd. Chapman et Hall medical, Londres, 1994) et Tuberculosis, livre réalisé par les spécialistes de la tuberculose du Centre américain de contrôle des maladies (éd. Springer Verlag, Berlin, 1996). Elles révèlent que le BCG peut être la cause directe ou indirecte de cas de tuberculose. Les effets secondaires sont largement sous-estimés. Selon les témoignages recueillis par notre journal et les associations pour la liberté des vaccinations, de nombreux médecins dénoncent, sans pouvoir le prouver statistiquement, la fréquence des problèmes respiratoires qu’ils observent chez les enfants vaccinés par le BCG. Cela pourrait s’expliquer par les effets immunodépresseurs du vaccin chez des enfants dont les défenses immunitaires sont déjà faibles…
Efficacité, dangerosité ou pas des vaccins, il est en tous cas certain que depuis que nous marchons pieds nus nous avons veillé scrupuleusement à être couvert contre le tétanos en effectuant les vaccinations et rappels nécessaires. J’espère que tu l’es; à défaut, je pense que tu joues avec ta vie.Nous ne considérons pas que marcher pieds nus soit dangereux et d’ailleurs nous n’avons jamais connu d’infection car avec la corne sous les pieds les coupures sont exceptionnelles et peu profondes; mais si elles existent, nous veillons à une désinfection immédiate.
Par mon article, je ne voulais en aucune façon plaider pour un arrêt total de toutes les vaccinations, mais seulement faire réfléchir : oui je suis vaccinée contre le tétanos, et de par ma profession, je suis même carrément (à ma grande déconvenue d’ailleurs, mais je ne peux m’y soustraire) survaccinée. Et c’est surtout contre ça que je me soulève : est-il vraiment nécessaire d’âtre vaccinée contre la fievre jaune quand bien même on ne quitte pas la métropole ? Un vaccin contre l’haemophyllus est-il utile chaque année ?Je tiens à souligner aussi que mes enfants, pour pouvoir aller à l’école, ont reçu les vaccins obligatoires, même si pour ma fille souffrant d’eczéma j’ai attendu le plus possible.Mais se satisfaire aux obligations de la loi française ne signifie pas une obéissance aveugle… Je pense très sincèrement qu’il faut toujours savoir exactement où on met les pieds (non non je ne tente pas un jeu de mot plutôt moyen 😛 ), et quels sont les tenants et les aboutissants…Voilà concernant les vaccins.Et je suis au passage ravie d’être un peu de retour parmi vous (même si c’est seulement par un cyber-café que je me connecte, donc mes interventions risquent d’être un peu plus espacées qu’à l’accoutumée)…
Hello !Comme je jardine beaucoup, je pensais à me vacciner contre le tétanos d’autant que ma soeur m’avait dit : « ah ! tu n’es pas vacciné, tu mériterais de l’attraper et tu verrais… ». J’avais vraiment été heurté par la violence de ses propos… comment peut-on souhaiter à quelqu’un d’attraper une maladie d’autant que cette maladie n’est pas contagieuse et que donc je ne mets personne en danger. Cela étant, j’ai été informé des dangers des vaccins… et aussi, notament de cas étonnants de personnes qui malgré leur vaccination ont « chopé » le tétanos. Et puis l’autre jour néo gymnopédiste que je suis je me suis bléssé -un peu sévère- avec un clou bien rouillé… j’étais un peu anxieux mais j’ai illico presto désinfecté et mon système immunitaire a fait le reste…En fait je n’ai pas envie de me faire vacciner tant que je reste ici en France, d’autant que je suis pieds nus seulement dans le jardin ou à la maison.La vaccination c’est comme les assurances, on se croit rassurer et on déresponsabilise. Je préfère bien connaître les risques et prendre mes responsabilités en conscience.Vaccination, non vaccination à chacun de choisir, bien évidement il peut y avoir des cas ou la vaccination est utile… mais je pense que l’état devrait d’abord mettre l’accent sur le système immunitaire… mais comme ce sont les lobbys qui gèrent le monde et que les lobbys gagnent beaucoup d’argent avec la sur-vaccination… ce n’est pas demain la veille.