Il en faut peu pour être heureux…
Ma réflexion sur la vie que j’ai et sur celle que j’aimerais avoir m’a portée naturellement à m’interroger sur ce qu’entraîne pour nous la consommation excessive, la valeur de nos possessions (qui remplacent bien souvent pour tous notre propre valeur).
Je me sentais portée vers une plus grande simplicité de vie, vers un dépouillement volontaire et progressif de ce qui, finalament, me pourrit la vie.
Et j’ai fini par trouver un écho à ce que je ressentais dans le courant de la Simplicité Volontaire.
Je m’étendrais davantage sur le sujet dans un article prochain. Ici, je voudrais seulement dire à quel point les thèmes de la Simplicité Volontaire (voir le réseau Québecquois de la SV sur le net) ont eu une résonnance en moi.
Je me sentais portée vers une plus grande simplicité de vie, vers un dépouillement volontaire et progressif de ce qui, finalament, me pourrit la vie.
Et j’ai fini par trouver un écho à ce que je ressentais dans le courant de la Simplicité Volontaire.
Je m’étendrais davantage sur le sujet dans un article prochain. Ici, je voudrais seulement dire à quel point les thèmes de la Simplicité Volontaire (voir le réseau Québecquois de la SV sur le net) ont eu une résonnance en moi.
Et pour finir, j’aimerais citer une phrase d’un merveilleux philosophe indien, nommé Baloo :
» Il en faut peu pour être heureux,
vraiment très peu pour être heureux,
il faut se satisfaire du nécessaire…
Un peu d’eau fraîche et de verdure
que vous procure la nature,
quelques rayons de miel et de soleil… »
Hello ! »Il faut de peu pour être heureux », effectivement on pourrait même dire que le trop nuit au bonheur… Je suis impressionné par ta (votre) radicalité… car en ce qui me concerne je n’ai pas « le courage » de couper avec l’autre monde et pourtant je sais que : «Les être humains préfèrent souvent aller à leur perte plutôt que de changer leurs habitudes» comme le disait Léon Tolstoï.Réussir à vivre sa vie car « Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c’est malhonnête. » et puis aussi car on sait bien que le mode de vie occidental n’est pas exportable à l’ensemble des humains puisqu’il s’accapare trop de ressources terrestres, sans compter les vies humaines et animales sacrifiées… Reste à » Vivre tout simplement pour que tous puissent simplement vivre. » Voilà c’était la petite pensée matinale -avec l’aide de Gandhi- d’un être pas trop réveillé mais plein d’enthousiasme de savoir que certains ou plutôt certaines vont au bout de leurs idées.Au plaisir de vous (te) lireÉmile
Tout d’abord merci pour tes commentaires (non, non, je ne suis pas une inconditionnelle du vouvoiement 🙂 )…Quant à être impressionné par ma « radicalité », je crois qu’il n’y a pas tellement de quoi, pour plusieurs raisons :Premièrement, ce n’est en général que le premier pas qui est difficile (comme l’abandon de la télévision, par exemple. Ce ne sont que les premières semaines de « sevrage » qui sont dures, ensuite, tout est tellement naturel, on prend d’autres habitudes, on adopte d’autres réflexes, et on finit par ne plus se poser aucune question)…Ensuite, j’avoue que je ne « tiens » pas toujours : il m’arrive d’emmener les enfants au fast-food (heureusement ça n’arrive vraiment pas souvent), simplement pour qu’ils ne se sentent pas trop différents de leurs petits camarades d’école.Enfin, je crois que lorsqu’on a le courage de faire le premier pas, on a la chance de voir, même si ce n’est pas immédiat, les conséquences positive du changement que nous avons opéré dans notre vie. Et cela donne un courage du tonnerre pour continuer dans la même voie, malgré les heures difficiles de découragement (eh oui), les difficultés qui pavent la route (essayez de demander des menus végétariens, et d’autant plus végétaliens, à une cantine municipale) et les incompréhensions de l’entourage…Alors comme je pense que le mode de vie occidental tel qu’il est diffusé et encouragé par les médias et l’ensemble de la société ne peut pas faire mon bonheur (ni celui des autres d’ailleurs), je me dis, et je dis aux autres : courage, fuyons !
Hello !… primo, tes recettes et les photos qui les accompagnent me donne faim, et pourtant il est 4h42 😉 et en plus je reviens de chez mamie qui nous a gavé de protéines -animales- tout le WE. En ce qui me concerne j’ai commencé à prendre le virage d’une vie plus autonome. Le changement d’alimentation, pas de produits industriels, beaucoup moins de viande et de poisson, mais des légumes et des fruits m’ont permis de retrouver la santé. Du coup plus de médecin, mais plein de p’tits trucs, HE, tisanes, etc.Coté boulot je travaille à mi-temps et compte bien changer de métier.Coté éducation des enfants, je découvre la communication non violente et c’est pour moi une révélation.Sinon l’écologie est une passion et un mode vie, tendre vers un mode de vie « permaculture » c’est utopiste bien sûr mais en même temps ça permet d’avoir un horizon possible !Par contre coté affectif, je suis un peu -beaucoup- désemparé, ma femme est trop empreinte de « valeurs » productivistes et consuméristes… mais en même temps elle ne souhaite pas de séparation, trop peur de la pression sociale et de la solitude sans doute et pourtant nous sommes seul à deux…C’est vraiment dur à vivre, comment ça c’est passé pour toi ?
Pour moi ç’a été un peu le contraire : c’est une rupture difficile avec le papa de mes enfants qui a tout enclenché. J’étais vraiment très désemparée, et j’ai alors commencé à m’interroger sur la vie que j’avais. Lui était tout ce qu’il y a de plus consumériste, et dans ma vie avec lui, je me suis laissée entraîner dans son sillage, entraînant pour moi un grand sentiment de frustration, te même une certaine colère enfouie…La rupture m’a permis de réfléchir à ma vie, à mes désirs, mes aspirations, et j’ai entamé tout un processus de changements divers et variés, dont je parlerai plus en détail dans de prochains posts.Voilà pour moi… J’ai envie de te dire : courage, il faut toujours commencer par un tout petit pas, le reste finit toujours par suivre…
Hello !Merci pour ce petit réconfort dans ce monde bien chaotique… ce WE je compte bien faire une pizza aux noix de cajou… au fait, faudra que tu nous donnes ta recette pour les pâtes fraîches… j’en ai déjà l’eau à la bouche.Au plaisir de te lireEmilePS : on croise les doigts pour que ton déménagement se fasse sous le soleil.
Le déménagement n’est que pour le 1er juillet, cette semaine je suis « seulement » allée trouver un appartement à l’autre bout de la France !