Le jeudi des sucreries
Je ne sais pas vous, mais les copains de mes enfants mangent presque tous des bonbons tout le temps. Au goûter, il y a des bonbons. A la récré, il y a des bonbons. A la sortie de l’école, les parents attendent leur progéniture… avec des bonbons. Et lors de l’anniversaire de mon fils, la première chose qu’un de ses copains m’a dite en arrivant à la maison (juste après bonjour), c’était : « on peut manger les bonbons tout de suite ? »…
E bien moi, les bonbons, bof.
Et j’en ai eu un peu marre il y a quelque temps que mes enfants me demandent tout le temps s’ils pouvaient en avoir, eux aussi, des bonbons.
Pas que je les en prive totalement (j’avoue que je suis gourmande aussi !). J’achète de temps en temps des réglisses au Bioccop, qui sont faits sans gélatine animale. Et aussi quelques bonbons aux fleurs que j’achetais au Ballon d’Alsace lorsque j’habitais à Belfort.
Bref. Tout ça pour dire que je ne voulais pas me battre contre mes enfants et leurs envies. Du coup, nous avons d’un cimmun accord institué le jeudi « jour des sucreries ».
Ce jour-là, on a le droit d’en manger autant qu »on veut. Mais les autres jours, c’est non.
Du coup, iols ne m’en demandent plus jamais, voient leurs copains en avoir sans en concevoir le moindre ombrage, et le jeudi matin, souvent ils se réveillent en se demandant mutuellement quel bonbon ils vont choisir dans la journée. A midi, je sors ma « boîte magique », et ils me demandent (c’est devenu rituel) : « combien on a le droit d’en prendre ? », question à laquelle je réponds tout aussi rituellement « mais autant que vous voulez, c’est jeudi, le jour des sucreries ! ».
Au début, je pensais franchement qu’ils s’en gaveraientjusqu’à plus soif, mais passées les premières fois, je vous assure qu’ils n’en prennent que 4 ou 5, pas plus. Croyez-moi ou pas, ça simplifie la vie, ça évite les bagarres et les frustrations, et je suis certaine qu’en plus, ils en mangent moins que si je leur en donnais juste une fois de temps en temps et qu’ils se rattrapent sur ceux des copains !
E bien moi, les bonbons, bof.
Et j’en ai eu un peu marre il y a quelque temps que mes enfants me demandent tout le temps s’ils pouvaient en avoir, eux aussi, des bonbons.
Pas que je les en prive totalement (j’avoue que je suis gourmande aussi !). J’achète de temps en temps des réglisses au Bioccop, qui sont faits sans gélatine animale. Et aussi quelques bonbons aux fleurs que j’achetais au Ballon d’Alsace lorsque j’habitais à Belfort.
Bref. Tout ça pour dire que je ne voulais pas me battre contre mes enfants et leurs envies. Du coup, nous avons d’un cimmun accord institué le jeudi « jour des sucreries ».
Ce jour-là, on a le droit d’en manger autant qu »on veut. Mais les autres jours, c’est non.
Du coup, iols ne m’en demandent plus jamais, voient leurs copains en avoir sans en concevoir le moindre ombrage, et le jeudi matin, souvent ils se réveillent en se demandant mutuellement quel bonbon ils vont choisir dans la journée. A midi, je sors ma « boîte magique », et ils me demandent (c’est devenu rituel) : « combien on a le droit d’en prendre ? », question à laquelle je réponds tout aussi rituellement « mais autant que vous voulez, c’est jeudi, le jour des sucreries ! ».
Au début, je pensais franchement qu’ils s’en gaveraientjusqu’à plus soif, mais passées les premières fois, je vous assure qu’ils n’en prennent que 4 ou 5, pas plus. Croyez-moi ou pas, ça simplifie la vie, ça évite les bagarres et les frustrations, et je suis certaine qu’en plus, ils en mangent moins que si je leur en donnais juste une fois de temps en temps et qu’ils se rattrapent sur ceux des copains !
Bisous sucrés
nous avons pratiqué cette journée suite au ilvre de Fillozat puis les envies de sucre se sont estompé et depuis plus de journée bonbons etc
Nous verrons, quant à mes enfants, l’envie n’est pas passée encore… ceci dit, l aplupart du temps, les sucreries se transforment souvent en chocolat (noir à l’épeautre soufflé, moi aussi je fonds !).En tous cas, joli blog, Mamzelle Yaya !