Faut-il recourir aux plantes d’ailleurs ?

Hier, je disais qu’il était de notre intérêt d’utiliser les plantes de nos régions respectives en médecine familiale.

Pourtant, certaines plantes sont nées sous des climats extrêmes et, pour cette raison, elles ont développé des caractéristiques uniques difficiles à retrouver chez les espèces régionales.

C’est le cas notamment de l’aloé véra et de l’harpagophytum, deux plantes originaires de milieux désertiques.

Toutefois, d’autres se sony bien acclimatées au territoire français : la passiflore, originaire d’Amérique du Sud, est efficace chez l’adulte comme chez l’enfant contre la nervosité et les troubles du sommeil ; l’échinacée est bien utile en hiver pour stimuler nos défenses immunitaires.

Enfin, on a intérêt à employer les plantes dont le mode d’action est très bien cerné, même si elles viennent de loin : on peut citer la canneberge, dont on sait précisément en cas d’infection comment elle empêche les bactéries d’adhérer aux parois des voies urinaires.

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