C’est le retour de l’ail des ours !
Comment le cuisiner ?
– les feuilles en pesto, ajoutées crues aux salades, en gratins
– les boutons floraux liés en bottes et tout juste cuits à la vapeur et servis avec une légère vinaigrette
– les fleurs relèvent le goût des plats
– les petits fruits peuvent servir de condiment.
Où le trouver ?
Dans les bois frais où il forme en général de grandes colonies.
Comment le reconnaître ?
Ses feuilles, deux par plant, sont à la fois larges et allongées, aigües au sommet, un peu épaisses, lisses et douces au toucher.
Ses fleurs, groupées en une délicate ombelle au sommet d’une longue tige semi-cylindrique à deux angles, ont six pétales d’un beau blanc pur, et donnent de petits fruits à trois loges.
Peut-on le confondre ?
Oui ! Avant la floraison, on peut le confondre avec le muguet ou la colchique (qui ont tous deux des feuilles toxiques : attention donc).
Les feuilles de muguet sont minces et un peu rigides au toucher.
Celles du colchique sont longues, épaisses et portent souvent à leur base un fruit semblable à une petite noix verte. On le trouve plutôt dans les prés, mais aussi parfois mêlé à l’ail des ours.
J’ai de l’ail des ours en poudre chez moi, c’est très bon. Il faudrait peut-être que j’aille en récolter du frais dans le bois d’à côté… Bon lundi de Pâques 😉