Pourquoi devenir et rester végétalien
J’ai mené une grande introspection après des changements radicaux dans ma vie familiale, et je le mène toujours. Je vous ferai part plus tard de toute ma réflexion sur pas mal de sujets, mais je vais aujourd’hui vous exposer dans les grandes lignes pourquoi je suis devenue végétalienne (même si je m’octroie de temps à autres de petits écarts)…
En premier lieu pour des raisons éthiques :
– les élevages industriels consomment 60 % des céréales du Tiers Monde. Si les pays riches réduisaient de 10 % leur consommation de viande (ce n’est pas beaucoup, 10 %), 100 millions d’hommes supplémentaires mangeraient à leur faim…
– 1 kg de viande demande pour être produit autant que 5 kg de céréales (en moyenne), autant que 10 kg de légumineuses ou que 26 kg de légumes… Ca fait réfléchir
De plus, la réduction de la consommation de viande est bonne pour l’environnement :
– les élevages industriels produisent 20 % du méthane qui augmente l’effet de serre
– les forêts sont détruites pour fair epâturer les bêtes ou pour produire les céréales qui les nourrissent (deux tiers des terres cultivables)
– pour produire un kilo de viande, il faut de 2.000 à 15.000 litres d’eau (contre 100 à 200 litres pour des céréales) : cea représente 50 % de la consommation d’eau potable dans le monde
– 80 % de l’érosion des sols est dûaux élevages intensifs
– les rejets affectent les nappes phréatiques, les rivières, leur faune et leur flore. De plus, la nocivité du méthane, du fumier et du purin sont aggravés par l’ingestion d’antibiotiques et de produits chimiques
Enfin, et ce n’est pas négligeable, le végétalisme, c’est bon pour la santé !
– on observe chez les végétaliens une baisse caractéristique des maladies cardio-vasculaires (pas de graisses animales saturées, moins de mauvais cholestérol)
– une baisse aussi des cancers (grâce aux antioxydants contenus dans les fruits et légumes)
– en consommant de la viande et des sous-produits animaux, nous ingérons
* des hormones et des anabolisants
* des antibiotiques
* des pesticides
* des farines animales préparées à base de carcasses animales et de placenta humain
(un article était paru dans Le Monde à ce sujet) qui provoquent l’apparition du prion
* d’autres substances que nous ne contrôlons pas et dont nous ne connaissons pas
exactement l’effet sur l’homme (0,5 à 10 % des bovins européens sont atteints du BIV, le
sida bovin)
– les oeufs sont très riches * en cholestérol
* en hormones femelles dont on gave les poules pondeuses pour
augmenter leur production
– la lait est inadapté physiologiquement à l’espèce humaine (il n’y a qu’à noter l’augmentation des intolérances au lactose pour s’en persuader) : il provoque des inflammations multiples plus ou moins graves (ORL, gastriques…)
* les bébés humains secrètent de la caillète (ce qui n’est plus le cas des adultes qui ne sont
plus sensés têter !), c’est la présure qui aide les veaux à digérer le lait de vache
* l’augmentation de la consommation de lait augmente la sécrétion d’acide lactique qui
semble être liée à l’augmentation des cellules tumorales
* on observe une hausse du pourcentage d’oestrogènes (dû à l’alimentation des vaches
laitières)
* le bébé nourri au lait de vache ne pourra pas fabriquer correctement son oséine
(nécessaire à la fixation des minéraux). En grandissant, il aura tendance à éliminer
excessivement les sels minéaux du sang et les déposera dans les tissus, provoquant
des calculs, des kystes, et entraînant à terme une décalcification et une déminéralisation
des os des personnes plus âgées (d’où ostéoporose et fracture du col du fémur entre
autres). N’est-il pas étonnant que la atteintes des os aient augmenté depuis la politique
qui nous pousse à la consommation de produits laitiers ?
Voilà donc les raisons qui m’ont poussé au végétalisme, et celle qui m’ont permis de lui rester fidèle.
Comme je le disais plus haut, je ne fais pas un fromage lorsque je vais dîner avec des amis si je dois manger des produits laitiers ou des oeufs. Je m’autorise de temps en temps un petit extra (une tranche de Cantal, j’avoue que j’ai du mal à refuser).
Mais toutes ces raisons font que je suis désormais convaincue que le « salut », même si c’est un bien grand mot, passe par cette façon différente d’appréhender ma façon de manger…